DJane d’Arc fait partie de ces clientes qui insufflent de l’énergie partout où elles passent. Créative, solaire, profondément artiste, mais aussi entrepreneuse engagée, elle incarne parfaitement la rencontre entre passion et professionnalisme.
À travers ses sets hybrides et décalés, DJane d’Arc explore sans cesse de nouveaux territoires sonores. Sa recherche d’universalité, de rythme et de connexion humaine guide chacune de ses performances. Son envie ultime ? Faire danser toustes.x, sans distinction, en créant un moment suspendu où la musique rassemble.
Cet été, nous avons eu le plaisir de la voir à l’œuvre lors d’un DJ set vibrant à L’Ancre, accompagnée du talentueux Manu Lurquin, à l’occasion de la Fête de la Musique. Un extrait qui témoigne de son univers singulier : généreux, puissant, inclusif.
Être cliente chez Talent’s House, c’est bénéficier d’un accompagnement à la fois professionnel, attentionné et innovant. Et ce toujours avec bienveillance et une touche de bonne humeur.
DJane D'Arc
Talents House partenaire des artistes et du milieu culturel
Chez Talents House, à Charleroi, nous proposons un accompagnement juridique, fiscal et comptable spécialisé pour les artistes et acteurs culturels en Belgique. Notre administrateur, Hugues Tenret, est diplômé d’un master en droit des entreprises à l’UCL et a consacré son mémoire à la taxation internationale des artistes, offrant une expertise pointue sur les revenus artistiques, les droits d’auteur et les obligations liées à l’activité artistique en Belgique et à l’étranger.
Notre mission : vous libérer des contraintes administratives, optimiser votre fiscalité d’artiste, sécuriser vos démarches juridiques et vous accompagner dans la gestion de votre activité artistique pour pérenniser votre profession. Nous aidons les artistes basés à Charleroi, à Bruxelles, en Wallonie et dans toute la Belgique à structurer leur activité et à naviguer dans les spécificités du secteur culturel.
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À partir du 1er octobre 2025, un nouveau régime de cotisation sociale s’applique aux travailleurs indépendants ayant atteint l’âge légal de la pension. Cette réforme vise à offrir une meilleure couverture sociale aux indépendants qui continuent à exercer une activité professionnelle après la retraite, tout en harmonisant leur statut avec celui des indépendants à titre principal.
Il est très important de souligner que de nombreux indépendants ayant atteint l’âge de la pension ne seront pas du tout intéressés par cette mesure. Il est donc très important d’en analyser l’impact exact.
L’essentiel de la réforme
Désormais, les indépendants pensionnés sont soumis à des cotisations trimestrielles minimales de 871,71 €, soit le même montant que pour un indépendant à titre principal.
Grâce à cette mesure, l’activité professionnelle continue de générer des droits à la pension, quel que soit le niveau de revenu. Toutefois, il se peut que le supplément généré par les cotisations payées soient infimes. Les indépendants concernés bénéficient également d’une protection sociale étendue, incluant :
l’incapacité de travail,
le deuil,
la paternité,
les soins de santé,
ainsi que le statut d’aidant proche.
Les nouveautés en pratique
Revenus nets annuels inférieurs à 17 008,88 €
Situation
Avant le 1er octobre
Après le 1er octobre
Cotisations
Réduites
Cotisations minimales (871,71 €)
Droits sociaux
Pas de droit à la pension
Droits sociaux complets, dont pension
Option
—
Possibilité d’OPT-OUT
Revenus nets annuels supérieurs à 17 008,88 €
Situation
Avant le 1er octobre
Après le 1er octobre
Cotisations
Pleines
Pleines
Droits sociaux
Droit à la pension
Droit à la pension
Aucun changement pour cette catégorie de revenus : les indépendants continuent à bénéficier de la même couverture et des mêmes droits qu’auparavant.
Revenus nets annuels inférieurs à 3 763,51 €
Situation
Avant le 1er octobre
Après le 1er octobre
Cotisations
Aucune
Cotisations minimales (871,71 €)
Droits sociaux
Aucun
Droits sociaux complets, dont pension
Option
—
Possibilité d’OPT-OUT
L’OPT-OUT : possibilité de rester sous l’ancien régime
Le nouveau régime prévoit une option d’exclusion, appelée OPT-OUT, permettant à certains indépendants pensionnés de ne pas adhérer automatiquement à la réforme.
Conditions principales :
Une demande explicite doit être introduite auprès de la caisse d’assurances sociales.
L’indépendant qui opte pour l’exclusion reste soumis à l’ancien régime de cotisations.
Cette décision reste valable pour les années suivantes, sauf renonciation explicite de la part de l’indépendant.
Régime applicable selon les revenus (en cas d’OPT-OUT)
Revenu net annuel
Taux de cotisation
Droits sociaux
< 3 763,51 €
Aucune cotisation
Aucun droit social
3 763,51 € – 17 008,88 €
20,5 % (ou 14,7 % pour les pensionnés)
Aucun droit social
> 17 008,88 €
Cotisations pleines (comme un indépendant à titre principal)
Tous les droits sociaux
Conséquences sur la pension
Les indépendants qui optent pour le nouveau régime et versent la cotisation trimestrielle minimale de 871,71 € verront cette contribution avoir un impact positif sur le calcul de leur pension. Chaque trimestre cotisé continue à accroître le montant de la pension, comme pour un indépendant à titre principal.
En d’autres termes, plus la période de cotisation est longue, plus la pension finale sera élevée. Cette amélioration ne s’applique pas aux personnes ayant choisi l’opt-out, qui restent soumises à l’ancien régime sans constitution supplémentaire de droits à la pension.
Cas particuliers
Certains profils d’indépendants pensionnés sont soumis à des règles spécifiques selon leur statut ou leur situation familiale :
Situation
Revenu net annuel minimum
Cotisation trimestrielle
Observations
Conjoint aidant
7 472 €
382,94 €
Cotisation adaptée au statut de conjoint aidant.
Primo-starter
8 783,48 €
450,15 €
Taux réduit applicable aux débuts d’activité.
Pension de survie
—
871,71 € (cotisations pleines) ou opt-out
Traitement identique à celui d’un indépendant à titre principal.
En résumé
La réforme introduite au 1er octobre 2025 vise à renforcer la sécurité sociale des indépendants pensionnés, en alignant leurs cotisations et leurs droits sur ceux des indépendants actifs.
Elle permet une constitution continue de la pension, une meilleure couverture sociale et une plus grande équité entre statuts.
Toutefois, l’opt-out reste une option pour les personnes à revenus modestes ou exerçant une activité accessoire, afin d’éviter des cotisations disproportionnées.
Notre conseil
Chaque situation étant unique, il est essentiel d’évaluer les avantages et les implications fiscales et sociales de ce nouveau régime avant de faire un choix. Notre équipe se tient à votre disposition pour vous accompagner dans les démarches auprès de votre caisse d’assurances sociales, analyser votre profil d’indépendant pensionné, simuler l’impact de ces nouvelles cotisations sur votre pension.
Indemnité kilométrique : nouveau montant à partir du 1er octobre 2025
À partir du 1er octobre 2025, le nouveau montant de l’indemnité kilométrique indexée trimestriellement s’élève à 0,4312 €/km (montant sous réserve). Ce montant est exonéré d’impôts et de cotisations sociales, tant qu’il couvre uniquement les déplacements professionnels et respecte les conditions prévues.
Rappel des montants trimestriels 2025 :
01/01 – 31/03 : 0,4290 €/km
01/04 – 30/06 : 0,4320 €/km
01/07 – 30/09 : 0,4309 €/km
01/10 – 31/12 : 0,4312 €/km
Régime annuel : toujours valable
Certains secteurs ou certains employeurs optent pour le régimeannuel, régi par l’arrêté royal du 18 janvier 1965.
Pour la période du 1er juillet 2025 au 30 juin 2026, le montant annuel maximal est fixé à :
0,4449 €/km
Ce montant reste également exonéré d’impôt et de cotisations sociales, à condition que l’indemnité ne couvre que les déplacements professionnels (hors domicile-lieu de travail), et dans la limite de 24 000 km par an sans justificatif complémentaire.
Quel régime appliquer ? Ce que dit votre secteur
Le régime applicable n’est pas toujours un choix libre. Voici les trois situations les plus fréquentes :
Votre secteur impose un régime (trimestriel ou annuel) : vous devez appliquer celui-ci, avec les montants correspondants.
Votre secteur ne prévoit rien de spécifique : vous êtes libre de choisir entre le régime annuel et le régime trimestriel.
Vous optez pour le régime annuel : vous êtes engagé à le maintenir pour toute la période allant du 1er juillet 2025 au 30 juin 2026. Vous ne pourrez passer au régime trimestriel qu’à partir du 1er juillet 2026.
💡 Bon à savoir : certains secteurs se réfèrent encore aux arrêtés royaux historiques (1965 ou 2017), ce qui conditionne votre choix de régime. Vérifiez votre commission paritaire ou contactez votre secrétariat social pour éviter toute erreur.
Nous vous accompagnons
Chez Talents House, cabinet spécialisé en comptabilité, fiscalité et conseil juridique pour PME à Charleroi, nous accompagnons les entreprises dans l’application correcte des indemnités kilométriques exonérées.
Nous vous aidons à : – Choisir le régime le plus avantageux (annuel ou trimestriel) selon votre secteur ; – Mettre à jour vos notes de frais et procédures internes en conformité avec la législation belge ; – Assurer votre conformité fiscale et sociale selon les dernières circulaires officielles.
📍 Vous êtes une PME, une ASBL ou une société basée à Charleroi ou en Wallonie ? Contactez Talents House pour un accompagnement personnalisé en matière de frais professionnels, obligations comptables et gestion RH.
Il vous reste des questions que vous aimeriez nous poser ?
Circulaire 2023/C/78 sur l’indemnité kilométrique pour les déplacements de service. Circulaire n° 754 du 12 juin 2025 – Adaptation du montant de l’indemnité kilométrique – Période du 1er juillet 2025 au 30 juin 2026, M.B., 20 juin 2025.
Le gouvernement fédéral a confirmé une mesure phare visant à renforcer le pouvoir d’achat des travailleurs : à partir du 1er janvier 2026, la valeur maximale des chèques-repas passera de 8 € à 10 €.
Cette évolution, qui s’inscrit dans une politique de soutien via les avantages extralégaux, aura des impacts directs pour les employeurs, tant sur le plan budgétaire que fiscal.
Une augmentation prévue en deux phases
L’accord gouvernemental prévoit une augmentation par étapes :
1er janvier 2026 : la valeur maximale du chèque-repas passe de 8 € à 10 €.
Une deuxième hausse de la contribution patronale (également de 2 €) pourrait suivre, mais elle reste conditionnée à de futures négociations entre partenaires sociaux.
Cette hausse concerne uniquement la valeur maximale autorisée. Les entreprises restent libres de maintenir une valeur inférieure si aucun accord interne n’impose le contraire.
Une déduction fiscale renforcée pour les employeurs
Pour atténuer le coût de cette mesure pour les entreprises, le gouvernement a prévu une compensation fiscale :
La déduction fiscale maximale dont peut bénéficier un employeur pour les chèques-repas passe de 2 € à 4 € par chèque à partir de 2026.
C’est une opportunité pour les entreprises d’optimiser leur politique de rémunération tout en bénéficiant d’un avantage fiscal accru.
Une décision imposée, faute d’accord social
Initialement, l’évolution des chèques-repas devait faire l’objet d’un accord entre syndicats et employeurs dans le cadre plus large des négociations sur le pouvoir d’achat.
Cependant, aucun consensus n’ayant été trouvé, le gouvernement a décidé de trancher unilatéralement. Les syndicats (FGTB, CGSLB, etc.) ont salué la mesure, tandis que certaines organisations patronales souhaitaient en retarder l’application.
Application concrète : une décision interne à l’entreprise
Contrairement à certaines idées reçues, cette augmentation ne sera pas automatique.
Chaque entreprise devra décider :
soit de mettre en œuvre la nouvelle valeur dès janvier 2026 ;
soit de négocier son adoption dans un cadre sectoriel ou par accord collectif interne.
Cela signifie que la concertation sociale en entreprise jouera un rôle crucial dans le déploiement de cette mesure.
Anticipez les impacts sur votre politique RH
Chez Talents House, cabinet de comptabilité, fiscalité et conseil juridique à Charleroi, nous vous aidons à :
Analyser l’impact de cette revalorisation sur vos coûts salariaux ;
Adapter vos politiques d’avantages extralégaux (chèques-repas, éco-chèques, etc.) ;
Rédiger les accords collectifs ou communications internes nécessaires ;
Mettre à jour vos outils de paie et de gestion du personnel.
À partir du 1er juillet 2025, de nouveaux tarifs d’indemnités kilométriques exonérées d’impôts sont applicables en Belgique. Que vous soyez indépendant, dirigeant de PME ou responsable RH à Charleroi ou ailleurs, il est essentiel de connaître ces montants et de bien choisir le régime applicable dans votre entreprise.
Deux régimes possibles : annuel ou trimestriel
Depuis plusieurs années, deux systèmes d’indexation coexistent pour les indemnités kilométriques en Belgique. Voici ce qu’il faut retenir pour l’année fiscale 2025-2026 :
1. Régime annuel (Arrêté royal du 18 janvier 1965)
Période couverte : du 1er juillet 2025 au 30 juin 2026
Montant maximal : 0,4449 €/km
2. Régime trimestriel (Arrêté royal du 13 juillet 2017)
Période couverte : du 1er juillet 2025 au 30 septembre 2025
Montant maximal : 0,4309 €/km
💡 Important : L’employeur doit choisir un seul régime (annuel ou trimestriel) et s’y tenir de manière cohérente pour la période concernée.
Récapitulatif des montants applicables au 1er juillet 2025
Type d’indexation
Période
Taux maximal (€/km)
Annuel
01/07/2025 – 30/06/2026
0,4449 €
Trimestriel
01/07/2025 – 30/09/2025
0,4309 €
Ces montants ont été confirmés par deux circulaires du SPF Finances (n° 753 et 754, publiées en juin 2025 dans le Moniteur belge).
Indemnité kilométrique : quelles conditions pour l’exonération ?
Les montants mentionnés sont exonérés d’impôt et de cotisations sociales, sous certaines conditions :
L’indemnité concerne exclusivement les déplacements professionnels (hors trajet domicile-travail).
Le plafond annuel non justifié est limité à 24 000 km. Au-delà, des justificatifs réels sont nécessaires.
Selon votre secteur d’activité, un régime spécifique peut être imposé (annuel ou trimestriel). En l’absence de règle sectorielle, l’employeur choisit librement — mais doit respecter ce choix pendant toute la période prévue.
En tant qu’entreprise à Charleroi, que devez-vous faire ?
Chez Talents House, cabinet spécialisé en comptabilité, fiscalité et droit social à Charleroi, nous accompagnons les indépendants, ASBL, PME et sociétés dans la mise à jour de leurs politiques de frais.
Nous pouvons vous aider à :
Déterminer le régime le plus avantageux pour votre structure ;
Adapter vos notes de frais et documents RH ;
Vérifier la conformité de vos pratiques avec les dernières circulaires fiscales.
Que choisir?
Au 1er juillet 2025, vous pouvez choisir d’indemniser les déplacements professionnels :
À 0,4449 €/km, si vous optez pour une indexation annuelle ;
À 0,4309 €/km, si vous choisissez une indexation trimestrielle pour le 3e trimestre 2025.
👉 Le bon choix dépend de votre activité, de vos pratiques internes et des éventuelles règles sectorielles.
Besoin d’un conseil personnalisé à Charleroi ?
Notre équipe est à votre disposition pour répondre à toutes vos questions liées à l’application des indemnités kilométriques, à la gestion des frais professionnels, ou à toute autre obligation comptable ou fiscale.
Contactez-nous dès aujourd’hui pour un accompagnement sur mesure !
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