Protégé : Régime TVA pour les entrepreneurs de jardin en Belgique
Protégé Par Mot De Passe
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En Belgique, les artistes exécutants (musiciens, comédiens, réalisateurs, etc.) et les organisateurs de spectacles doivent naviguer dans un régime TVA complexe.
Entre exonération et taux réduit à 6 %, les règles peuvent prêter à confusion. En tant que cabinet de conseil fiscal et expert-comptable spécialisé à Charleroi, nous vous expliquons ici tout ce qu’il faut savoir sur le régime TVA des prestations artistiques, y compris les cas particuliers comme les murder parties, les artistes étrangers ou les agences de spectacles.

Le fondement juridique de ce régime est l’article 44, § 2, 8° du Code TVA belge qui prévoit une exonération de TVA pour certaines prestations artistiques ou l'article XXIX, 2 du tableau A de l'arrêté royal n°20 qui détermine les taux de TVA applicables.
Voici les situations clés à connaître :
| SITUATION | REGIME TVA APPLICABLE |
|---|---|
| Artiste exécutant (personne physique ou morale) prestant pour un organisateur de spectacle | Exonération de TVA (article 44, § 2, 8° CTVA) |
| Personne morale réalisant une prestation artistique | Exonération possible, mais avec une particularité administrative |
| Prestation artistique non exemptée | Taux réduit de 6 % (si la prestation entre dans la rubrique XXIX du tableau A) |
| Agence de spectacles | Nécessité d'une documentation détaillée |
| Prestataire étranger non établi en Belgique | Dispense possible avec report de la TVA sur le preneur belge (régime spécifique) |
À retenir :
L’exonération ne s’applique qu’à la prestation artistique exécutée elle-même (ex. : un musicien jouant dans un concert). Les services des prestataires "non artistiques" (décor, sonorisation, logistique) ne permettent pas l'application de TVA

La notion d’artiste exécutant en matière de TVA est particulière car elle ne correspond pas à la définition générique. Selon l’administration fiscale belge, sont concernés :
- Acteurs, musiciens, chefs d’orchestre, comédiens, conférenciers, DJ (s’ils animent réellement la soirée).
- Réalisateurs de films ou d’œuvres théâtrales (engagés par un producteur pour la mise en scène, la direction des acteurs, etc.).
- Assistants de réalisateur participant activement à la préparation ou à l’exécution d’une œuvre.
- Personnes enregistrant ou commentant des documentaires, films d’animation ou versions multilingues.
- Les mannequins dans certains contextes de représentation active.
- Décorateurs, accessoiristes, maquilleurs, coiffeurs, créateurs de costumes.
- Machinistes, ingénieurs du son, cameramen, monteurs, régisseurs, imprésarios ou agences (sauf si ils fournissent une prestation artistique directe).
Jusqu'en 2005, l’administration fiscale limitait l’exonération aux artistes exécutants personnes physiques. Cependant cette pratique constituait une violation au regard de la législation européenne et du fonctionnement de la TVA qui implique qu'une même prestation doit être traitée de manière identique que le prestataire soit une personne morale ou une personne physique. L'administration a alors changé sa position, de sorte que l'exemption puisse être appliquée tant par les personnes physiques que par les personnes morales.
- Option d’exonération : Une société peut choisir de ne pas revendiquer l’exonération et appliquer à la place le taux réduit de 6 % (rubrique XXIX du tableau A de l’AR n° 20). Ceci représente une anomalie en matière de TVA car en principe, une exemption est obligatoire.
- Attention : cette tolérance est réservée aux personnes morales. Un artiste personne physique doit obligatoirement appliquer l’exonération si elle s'applique.

- La prestation doit être fournie et facturée à l’organisateur du spectacle, et non directement aux participants.
- Si ces conditions sont remplies, l’exonération de l’article 44, § 2, 8° s’applique.
- Si l'entreprise choisit de ne pas revendiquer l’exonération, le taux réduit de 6 % peut être appliqué.
Les murder parties, enquêtes, chasses au trésor et jeux de rôle peuvent aussi bénéficier de l’exonération sous conditions strictes. Une décision anticipée du 30 juin 2020 a confirmé que ces activités peuvent être considérées comme des spectacles si :
- Les scénarios sont originaux.
- Des comédiens incarnent des personnages et guident les participants.
- Le jeu des acteurs et la performance artistique sont prépondérants.
- Les participants sont plongés dans une histoire immersive.
Une entreprise organisant une murder party avec des comédiens peut facturer ses prestations à l’organisateur (ex. : un bar ou une salle de spectacle) en exonération de TVA. En revanche, si elle facture directement ses prestations aux participants, l’exonération ne s’applique pas.
Si l'entreprise engage un artiste exécutant personne physique pour ce spectacle, ce dernier doit facturer sa prestation avec TVA, car il ne preste pas directement pour l’organisateur.

Les artistes exécutants non établis en Belgique qui effectuent des prestations en Belgique doivent normalement désigner un représentant responsable pour déclarer la TVA. Cependant, une décision administrative (E.T. 98.669 du 28 août 2000) prévoit une simplification si :
- La prestation est fournie à un preneur belge (assujetti ou personne morale non assujettie).
- L’artiste étranger n’effectue pas d’autres opérations nécessitant un représentant responsable en Belgique.
Hypothèse 1:
La prestation ne donne en principe pas lieu à exemption
La facture doit porter la mention :
« Dispense de représentant responsable. T.V.A. belge à acquitter par le preneur de services – Décision Administration du 28 août 2000, n° E.T. 98.669 »
La TVA belge est alors acquittée par le preneur belge :
- Via sa déclaration fiscale s’il est assujetti.
- Via une déclaration spéciale s’il est non assujetti.
Hypothèse 2:
La prestation est exempté en Belgique.
La facture doit porter la mention :
"Exemption de TVA en vertu de l'article 44, paragraphe 2, 8° du code de la TVA belge.»
Exception importante :
- Ce régime simplifié ne s’applique pas si le prestataire étranger agit comme organisateur de spectacles (ex. : il vend lui-même les billets aux spectateurs). Dans ce cas, un représentant responsable est généralement nécessaire.

Cet arrêt est un avertissement pour les organisateurs et agences. La Cour a confirmé que l’exonération de l’article 44, § 2, 8° vise uniquement les prestations des artistes, et non les services d’une agence de spectacles.
Une agence qui facture globalement un organisateur sans prouver que le paiement correspond à la rémunération des artistes ne peut pas bénéficier de l’exonération.
Exemple : Une agence française facture une ASBL belge pour un spectacle. Si la facture ne détaille pas la part correspondant à la rémunération des artistes, l’exonération est refusée.
1. Détaillez les prestations :
Soit une facture globale avec une répartition claire entre la prestation artistique et la commission de l’agence.
Soit deux factures séparées :
Une pour la prestation artistique (exonérée ou à 6 %).
Une pour la commission de l’agence (TVA classique à 21 %).
2. Documentez les contrats :
Les contrats doivent préciser que l’agence agit comme intermédiaire pour le paiement des artistes.
Leçon pratique :
Une facture globale et vague est risquée. Pour éviter un redressement, séparez toujours les prestations artistiques des autres services.
Pour savoir si votre prestation peut bénéficier de l’exonération ou du taux réduit, posez-vous ces 4 questions :
- Artiste exécutant (personne physique/morale) ?
- Agence, technicien, organisateur ?
- Prestataire étranger ?
- Une performance artistique (ex. : concert, pièce de théâtre) ?
- Une prestation d’organisation, production ou support (ex. : billetterie, logistique) ?
- À un organisateur de spectacle ?
- À un prestataire intermédiaire ?
- Directement aux participants ?
Si non, vérifiez le mécanisme de dispense de représentant responsable et l’autoliquidation par le preneur belge.
- Vérifiez votre éligibilité à l’exonération (article 44, § 2, 8°).
- Facturez correctement (mention “Exonération TVA – Article 44, § 2, 8° CTVA” si applicable).
- Conservez les preuves (contrats, preuves de la nature artistique).
- Séparez les prestations artistiques des autres services.
- Documentez les contrats pour prouver la rémunération des artistes.
- Vérifiez le statut des prestataires étrangers.
Consultez un expert-comptable spécialisé pour éviter les erreurs coûteuses !

Notre mission : transformer vos contraintes administratives, fiscales et juridiques en leviers de croissance et de sérénité.
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Le flexi-job est un contrat de travail dérogatoire qui permet à un travailleur déjà occupé (ou à un pensionné) d’exercer une activité complémentaire salariée dans un régime social et fiscal avantageux. Introduit en 2015, ce dispositif est de plus en plus populaire, mais ses règles strictes en font un sujet complexe à maîtriser.
En tant que cabinet d'expertise comptable et fiscale, nous vous expliquons tout ce qu’il faut savoir sur les flexi-jobs en 2026 : conditions d’accès, secteurs autorisés, contrats, rémunération, cotisations, fiscalité, et pièges à éviter.
Pour pouvoir exercer un flexi-job, un travailleur doit :
- Avoir été occupé à au moins 4/5e d’un temps plein (soit 80 %) au cours du troisième trimestre précédant le trimestre du flexi-job (T-3).
Attention aux exceptions :
Périodes assimilées (maternité, adoption, chômage temporaire) comptent.
Périodes non assimilées :
- Prestations d’apprenti en alternance.
- Occupation d’étudiant sous cotisation de solidarité.
- Travail occasionnel dans l’horeca, l’agriculture ou l’horticulture.
- Prestations déjà effectuées en tant que flexi-job.
- Certains mandats politiques.
Cas particulier : Réduction du temps de travail :
Si un travailleur passe d’un temps plein (100 %) en T-4 à 80 % en T-3, il ne peut pas effectuer de flexi-job pendant T et T+1. Un délai d’attente de deux trimestres supplémentaires s’applique.

Les pensionnés peuvent également conclure un flexi-job sans condition d’occupation préalable. Cependant,
Attention au plafond :
Si le pensionné n’a pas atteint l’âge légal de la retraite ou 45 ans de carrière, ses revenus de flexi-job ne doivent pas dépasser 8 121 € par an (montant 2026). Au-delà de ce plafond, sa pension est réduite. À partir de l’âge légal de la retraite ou de 45 ans de carrière, plus aucun plafond ne s’applique.
Comment vérifier les conditions ?
L’employeur doit consulter les données du travailleur via la plateforme de la sécurité sociale :
https://consultationdesdonneesducitoyen.fgov.be/fr/
Cette vérification doit être faite à chaque trimestre.
Exclusions et interdictions de cumul
Un travailleur ne peut pas :
- Exercer un flexi-job auprès de son employeur principal (même entreprise) pendant le même trimestre.
- Effectuer un flexi-job pendant un préavis ou une période couverte par une indemnité de rupture.

Le régime des flexi-jobs a évolué en 2024 et 2026, avec des mécanismes d’opt-in et d’opt-out par secteur.
Tous les secteurs (privé et public) sont désormais autorisés, sauf exceptions :
- Professions protégées (ex. : notaires, huissiers).
- Fonctions artistiques, artistiques-techniques et de soutien artistique (ex. : musiciens, techniciens du spectacle).
- Occupations relevant de la loi sur le travail du sexe (loi du 3 mai 2024).
- Fonctions de soins de santé (sauf si le travailleur a les diplômes et qualifications requis).
Liste détaillée des exclusions :
→ Voir la liste actualisée par SECUREX (juillet 2026)
Opt-in : Un secteur peut autoriser le recours aux flexi-jobs (ex. : horeca, commerce).
Opt-out : Un secteur peut interdire totalement ou partiellement les flexi-jobs (ex. : certaines fonctions dans l’art ou la santé).
Exemple :
- Un caissier en supermarché peut faire un flexi-job.
- Un musicien (fonction artistique) ne peut pas faire un flexi-job dans ce secteur.
Le flexi-job suppose deux instruments :
Un contrat-cadre écrit (obligatoire avant la première occupation) comprenant :
- Identité des parties.
- Description des fonctions.
- Flexi-salaire (montant horaire ou journalier).
- Rappel de la condition d’occupation de 4/5e (sauf pour les pensionnés).
- Modalités de proposition des contrats flexi-jobs.
Un contrat de travail flexi-job (écrit ou oral)
- Peut être à temps plein ou partiel.
- Peut être pour une durée déterminée ou un travail défini mais pas à durée indéterminée.
Cas particulier : Intérim
Le contrat-cadre n’est pas obligatoire, mais les mêmes mentions doivent figurer dans le contrat d’intérim.
L’employeur doit
Effectuer une déclaration Dimona avant le début de l’occupation donc pas lors de la signature du contrat cadre.
Déclarer les prestations et rémunérations dans la DmfA (Déclaration multifonctionnelle) avec les codes spécifiques ONSS.
Cas des contrats oraux
La Dimona est journalière et doit reprendre les heures de début et de fin de travail.
Cas des contrats écrits
La période ne peut pas dépasser un trimestre.
Un système d’enregistrement des présences est obligatoire.
La déclaration peut être introduite de manière anticipée, 1 mois avant le trimestre concerné.
Sources officielles
SPF Emploi – Contrat de travail flexi-job
ONSS – Flexi-jobs

Le travailleur perçoit
Un flexi-salaire (salaire brut).
Un flexi-pécule de vacances (7,67 % du flexi-salaire), payé en même temps.
Pour le travailleur, le salaire brut = net
Pas de retenues personnelles de sécurité sociale ni d'impôt sur le flexi-salaire.
| Secteur | Flexi-salaire horaire minimum | Flexi-pécule (7,67 %) | Total par heure |
|---|---|---|---|
| Horeca | 11,87 € | 0,91 € | 12,78 € |
| Autres secteurs | Salaire barémique du secteur ou RMMMG (Revenu Minimum Mensuel Moyen Garanti) | 7,67 % du flexi-salaire | Variable |
Le flexi-salaire total (y compris indemnités, primes et avantages) ne peut pas dépasser 150 % :
Du salaire minimum de base du secteur ou du RMMMG si aucun salaire minimum n'est fixé dan le secteur.
Exceptions :
Certaines dérogations sectorielles peuvent autoriser un dépassement.
L’employeur paie :
Une cotisation patronale spéciale de 28 % sur le salaire complet (y compris le flexi-pécule).
Pas de cotisations ordinaires de sécurité sociale ni de cotisation personnelle ONSS pour le travailleur.
| Catégorie | Exonération fiscale | Plafond | Régularisation en cas de dépassement |
|---|---|---|---|
| Pensionnés | Totale | Aucun (sauf si < âge légal de la retraite ou 45 ans de carrière) | Aucune |
| Travailleurs actifs | Partielle | 18 000 € (2025) / 18 440 € (2026) | La partie excédentaire devient imposable comme un salaire ordinaire. |
Attention :
- Les indemnités non soumises à la cotisation de 28 % (ex. : indemnités de déplacement) ne sont pas prises en compte pour le plafond.
- En cas de dépassement, l’employeur doit :
1. Mentionner la partie imposable au code 250 de la fiche 281.10.
2. Retirer le précompte professionnel sur cette partie.
Si un travailleur exerce plusieurs flexi-jobs et que le plafond est dépassé globalement (mais pas chez chaque employeur), la régularisation intervient lors du calcul de l’impôt annuel.
- Flexibilité : Recrutement ciblé pour des pics d’activité.
- Coût maîtrisé : 28 % de cotisations patronales uniquement (pas de charges sociales supplémentaires).
- Simplicité administrative : Procédures allégées (Dimona FLX, DmfA).
- Revenu complémentaire sans perte de droits sociaux.
- Exonération fiscale dans la limite des plafonds.
- Pas de cotisations personnelles de sécurité sociale.
- Dépassement des plafonds (pension réduite pour les pensionnés, imposition pour les actifs).
- Embauche d’un travailleur non éligible (ex. : un étudiant sous cotisation de solidarité).
- Non-respect des formalités (Dimona, enregistrement des présences).
- Recours à un flexi-job dans un secteur exclu (ex. : fonctions artistiques).

| Étape | Action |
|---|---|
| 1. Vérifier l’éligibilité du travailleur | Consulter https://consultationdesdonneesducitoyen.fgov.be/fr/ |
| 2. Vérifier le secteur et la fonction | Consulter la liste SECUREX |
| 3. Établir un contrat-cadre écrit | Inclure les mentions obligatoires (salaire, fonctions, condition 4/5e) |
| 4. Déclarer la Dimona FLX | Avant le début de l’occupation |
| 5. Respecter le plafond de rémunération | 18 440 €/an (2026) pour les actifs et certains pensionnés |
| 6. Payer le flexi-salaire + pécule | 7,67 % de pécule inclus |
| 7. Déclarer en DmfA | Avec les codes ONSS spécifiques |
| 8. Conserver les preuves | Contrats, enregistrements de présence, fiches de paie |
Pour rester à jour, consultez ces sources fiables :
- SPF Emploi : Contrat de travail flexi-job
- ONSS : Instructions administratives Flexi-jobs
- SPF Finances : Plafond fiscal et précompte professionnel
- SECUREX : Liste des secteurs et fonctions autorisés/exclus
- Base légale :
Loi du 16 novembre 2015 (dispositions sociales diverses).
Lois-programmes et arrêtés royaux d’extension/exclusion sectorielle.

Notre mission : transformer vos contraintes administratives, fiscales et juridiques en leviers de croissance et de sérénité.
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En avril 2026, le Gouvernement fédéral belge a adopté des mesures fiscales temporaires pour atténuer l’impact de la hausse des prix de l’énergie et des carburants sur les ménages et les entreprises. Trois dispositifs majeurs ont été mis en place :
Le Gouvernement offre aux employeurs un crédit d’impôt de 20 % sur l’augmentation des indemnités de trajet versées aux travailleurs par rapport à 2025. L’objectif : compenser la hausse des coûts de mobilité pour les salariés tout en soutenant financièrement les entreprises.
| Scénario | Indemnité 2025 | Indemnité 2026 | Augmentation éligible | Crédit d’impôt (20 %) |
|---|---|---|---|---|
| Augmentation existante | 0,25 €/km | 0,30 €/km | 0,05 €/km (plafonné à 0,10 €/km) | 44 €/an/travailleur (0,05 € × 20 km × 220 jours × 20 %) |
| Création d’une indemnité | Aucune | 0,10 €/km | 0,10 €/km (plafond) | 88 €/an/travailleur (0,10 € × 20 km × 220 jours × 20 %) |
| Augmentation dépassant le plafond | 0,25 €/km | 0,40 €/km | 0,10 €/km (plafond) | 88 €/an/travailleur (et non 132 €) |
L’indemnité kilométrique forfaitaire (IKF) est utilisée pour rembourser les déplacements professionnels en voiture personnelle. Le Gouvernement a révisé les barèmes pour refléter la hausse des coûts des carburants et de l’entretien des véhicules, avec des montants indexés mensuellement ou annuellement selon les périodes.
Les montants forfaitaires de l’IKF pour 2026 sont indexés mensuellement ou annuellement selon les périodes définies par le Gouvernement. Voici les montants officiels :
| Période | Montant forfaitaire (€/km) | Indexation | Hausse par rapport à la période précédente |
|---|---|---|---|
| 01/07/2025 – 30/06/2026 | 0,4449 € | Indexation annuelle | |
| 01/04/2026 – 30/04/2026 | 0,4571 € | Indexation mensuelle temporaire | +2,7 % (par rapport à 01/07/2025–30/06/2026) |
| 01/05/2026 – 31/05/2026 | 0,4841 € | Indexation mensuelle temporaire | +5,9 % (par rapport à 01/04/2026–30/04/2026) |
| 01/06/2026 – 30/06/2026 | Montant à confirmer | Indexation mensuelle temporaire | À déterminer fin juin 2026 |
Les accises sont des taxes indirectes sur les carburants (essence, diesel, mazout, gaz naturel). Face à la hausse des prix de l’énergie, le Gouvernement a décidé de reporter leur augmentation pour soulager les ménages et les entreprises.
| Produit | Situation 2025 | Nouveau barème (2026) | Date d’application |
|---|---|---|---|
| Essence | 0,1924 €/litre | 0,1913 €/litre | Stable en 2026 |
| Diesel | 0,1924 €/litre | 0,1913 €/litre | Stable en 2026 |
| Gaz naturel | 8,72 €/MWh | 10,31 €/MWh | Report au 1er juillet 2026 |
| Mazout | Hausse progressive prévue | Hausse reportée | 1er juillet 2026 |
→ Les accises sur le gaz et le mazout ne augmenteront qu’à partir du 1er juillet 2026 (au lieu d’avril 2026).
Vérifiez vos contrats énergétiques : Certains fournisseurs répercutent les accises immédiatement.
Optimisez votre consommation : Audit énergétique, isolation, gestion des flottes.
Anticipez la hausse de juillet : Diversifiez vos sources d’énergie ou investissez dans des solutions durables.
Chez Talents House, nous aidons les entreprises de Charleroi et de Belgique à maximiser ces dispositifs grâce à :
- Un audit fiscal pour identifier les crédits d’impôt éligibles (trajet, mobilité).
- Une optimisation de vos notes de frais (IKF, indemnités kilométriques).
- Un accompagnement personnalisé pour déclarer ces mesures dans vos comptes annuels.
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Face à la concurrence du commerce en ligne et des enseignes étrangères, le Gouvernement fédéral propose d’assouplir les règles encadrant les heures d’ouverture des magasins physiques. L’objectif ? Offrir plus de flexibilité aux commerçants. Mais attention : cette réforme ne s’accompagne pas d’un relâchement des règles du travail. Voici ce qu’il faut savoir.
Actuellement, les magasins ne peuvent ouvrir qu’entre 5 heures et 20 heures, avec une extension possible jusqu’à 21 heures les vendredis et les jours ouvrables précédant un jour férié. Certains commerces (librairies, stations-service, etc.) bénéficient déjà d’exceptions.
Le gouvernement souhaite harmoniser et élargir ces règles :
Cette réforme vise avant tout à donner plus de liberté aux commerçants pour s’adapter aux attentes de leurs clients. Cependant, elle ne modifie pas les règles du travail :
Pour les commerçants, cette mesure représente une opportunité d’adapter leurs horaires aux besoins de leur clientèle. Cependant, elle ne doit pas être prise à la légère :
Chez Talents House, nous accompagnons les gérants d’entreprise de Charleroi et sa région pour les aider à comprendre les évolutions légales et à appliquer les règles en vigueur sans risque. Bien que nous ne gérions pas directement les plannings ou les heures d’ouverture, notre expertise en comptabilité, fiscalité et droit du travail vous permet d’éviter les écueils et de prendre des décisions éclairées.
📞 Contactez-nous dès aujourd’hui pour un accompagnement sur mesure et des conseils adaptés à votre situation.
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