En 2026, les règles concernant les frais liés aux voitures de société connaissent plusieurs ajustements importants, tant au niveau fiscal que pratique. Un plan a été établit depuis 4 ans par le gouvernement pour verdir le parc des voitures de sociétés.
1. Véhicule électrique, hybride, thermique, que choisir ?
Déduction fiscale variable selon le type de véhicule: la déductibilité des frais liés à une voiture de société dépendra toujours de ses émissions de CO2. Les véhicules électriques et hybrides bénéficient d’un traitement fiscal plus favorable, avec un taux de déduction plus élevé, ce qui encourage la transition vers des flottes plus durables. En revanche, les voitures thermiques plus polluantes voient leur taux de déduction diminué ou annulé en fonction du statut (société ou indépendant en personne physique).
En 2025, la déduction est calculée selon la formule basée sur les émissions de CO₂, avec un taux compris entre 50 % et 100 % (ou 40 % pour les véhicules émettant 200 g de CO₂ ou plus), sans limite maximale spécifique.
En 2026, ces mêmes règles s’appliquent, toujours sans plafond, car ces véhicules ne sont pas concernés par les mesures de verdissement.
2. Véhicules commandés entre le 1er juillet 2023 et le 31 décembre 2025
Le régime applicable peut être résumé ainsi (exemple pour un achat en 2024, mais valable pour toute la période du 01/07/2023 au 31/12/2025) :
En 2025, un plafond de déduction fixé à 75 % ;
En 2026, ce plafond est abaissé à 50 % ;
En 2027, la déduction maximale est de 25 % ;
En 2028, la déduction est supprimée (0 %).
Pour une voiture essence ou diesel achetée en 2024, cela se traduit par :
2024 : déduction pouvant aller jusqu’à 100 % selon la formule CO₂ ;
2025 : maximum 75 % ;
2026 : maximum 50 % ;
2027 : maximum 25 % ;
2028 : suppression totale de la déduction.
3. Voitures thermiques commandées à partir du 1er janvier 2026
À compter de cette date, les véhicules émettant du CO₂ ne seront plus éligibles à une quelconque déduction fiscale, avec un plafond fixé à 0 %. Cette règle s’applique concrètement aux commandes de voitures thermiques effectuées à partir du 1er janvier 2026.
Voitures hybrides – nuances supplémentaires
1. Avant le 1er juillet 2023
Les anciennes dispositions prévoyaient une déduction calculée selon la formule basée sur les émissions de CO₂, avec un taux minimum de 50 % et un maximum de 100 % (ou 40 % pour les véhicules émettant 200 g/km ou plus). Ce pourcentage reste applicable tant que le véhicule est conservé. Depuis 2023, la déduction relative aux frais de carburant pour les hybrides est limitée à 50 %.
2. Depuis le 1er juillet 2023 (règles actuelles de verdissement)
Les véhicules hybrides sont désormais assimilés aux voitures thermiques pour le calcul de la déductibilité fiscale, avec des plafonds dégressifs : 75 % en 2025, 50 % en 2026, 25 % en 2027, et aucune déduction à partir de 2028.
3. Projets d’assouplissement à compter de 2026 (notamment pour les indépendants en nom propre)
Pour certaines voitures hybrides rechargeables à faibles émissions de CO₂ (inférieures ou égales à 50 g/km ou 75 g/km selon les cas), un projet de loi présenté début juillet 2025, ainsi qu’un accord gouvernemental du 11 avril 2025, envisagent :
La possibilité de bénéficier d’une déduction pouvant atteindre 100 % ou 75 % des frais pour ces hybrides commandées depuis le 1er juillet 2023, à partir du 1er janvier 2026 ;
Le maintien de la déductibilité des frais de carburant (essence/diesel) à hauteur de 50 % jusqu’à la fin de 2027, puis suppression totale à compter du 1er janvier 2028, quelle que soit la date d’achat ;
Une déduction des frais de recharge électrique alignée sur celle des véhicules 100 % électriques, à savoir 100 % (article 66, § 1/1 du projet CIR 92).
Ces mesures font partie d’un projet de loi-programme susceptible d’évolutions.
Voitures 100 % électriques
1. Véhicules acquis avant le 1er janvier 2027
En 2025, la déductibilité est totale, soit 100 %.Cette déductibilité à 100 % est maintenue en 2026.
2. Véhicules acquis à partir du 1er janvier 2027 (vision à moyen terme)
À partir de cette date, la déductibilité sera progressivement réduite, atteignant 67,5 % en 2031.
2. Frais réels : carburant, entretien, recharge
Les frais liés aux déplacements entre le domicile et le lieu de travail ne seront désormais déductibles que pour les véhicules ne produisant aucune émission de CO₂. Cependant, pour les voitures émettant du CO₂ mais bénéficiant du régime transitoire, une déduction forfaitaire de 0,15 euro par kilomètre pourra encore être appliquée.
Concernant les véhicules hybrides rechargeables acquis, loués ou pris en leasing à partir du 1er janvier 2026, les frais de carburant ne seront plus considérés comme des frais professionnels déductibles. En revanche, les sociétés pourront continuer à appliquer le régime d’amortissement en vigueur, qui prévoit une déductibilité de 75 % en 2025, 50 % en 2026, 25 % en 2027, et 0 % à partir de 2028.
Par ailleurs, les dépenses liées à la recharge électrique restent entièrement déductibles, à hauteur de 100 % en 2026, suivant le même traitement que pour les véhicules 100 % électriques (cf. section précédente).
3. Budget mobilité et alternatives
En parallèle, la réglementation encourage aussi les alternatives à la voiture individuelle, comme le vélo, les transports en commun, ou même un déménagement plus proche du lieu de travail via des mécanismes de budget mobilité, qui peuvent s’ajouter aux frais de voiture de société.
Notre conseil
Bien vérifier la catégorie de chaque véhicule pour appliquer les bons taux de déduction.
Tenir à jour les justificatifs des frais réels (carburant, entretien, recharge).
Informer les collaborateurs des nouvelles règles pour optimiser les remboursements et éviter les erreurs fiscales.
Sources :
Securex. (2025). Déductibilité fiscale des voitures de société : ce qui change au 1er janvier 2026. Consulté le 7 janvier 2026, sur https://www.securex.be/fr/lex4you/employeur/actualites/deductibilite-fiscale-des-voitures-de-societe-ce-qui-change-au-1er-janvier-2026
Il vous reste des questions que vous aimeriez nous poser ?
L’année 2026 apportera plusieurs évolutions importantes en matière d’avantages extralégaux, de temps de travail, d’indexation et de fiscalité. Voici les principaux points à intégrer dans la planification budgétaire et RH de vos clients.
1. Indexation 2026 : prévoir l’impact salarial
Plusieurs commissions paritaires appliquent leur indexation en janvier. Pour la CP 200, la prévision actuelle est d’environ 2,42 %. L’indice pivot devrait également être dépassé début 2026, ce qui implique une hausse supplémentaire des salaires et allocations sociales. Donc à intégrer dans vos estimations de coûts salariaux.
2. Chèques-repas : augmentation possible dès janvier 2026
Le plafond légal des chèques-repas sera relevé à 10 € au 1er janvier 2026, soit une hausse de 2 €.
Cette adaptation n’est pas obligatoire, sauf si imposée par le secteur.
Nous conseillons d’attendre les conclusions des négociations sectorielles 2025-2026 avant d’ajuster les montants.
La quote-part fiscalement déductible par employeur peut passer de 2 € à 4 € par chèque si sa valeur augmente.
3. Flexi-jobs et étudiants : adaptations importantes
Le plafond de revenus non imposables pour les flexi-jobs (non pensionnés) augmentera à 18.000 €/an dès les revenus 2026, permettant davantage de prestations.
À partir de 2026, les employeurs pourront occuper des étudiants dès 15 ans et ils bénéficieront toujours des 650 heures préférentielles par an.
4. Préavis et période d’essai : nouvelles règles
Pour les contrats conclus à partir de 2026 :
La période d’essai est réintroduite : préavis réduit à 1 semaine durant les 6 premiers mois. Le délai de préavis maximal sera plafonné à 52 semaines. L’indemnité compensatoire sera également limitée à un an de rémunération.
5. Temps de travail, travail de nuit et heures supplémentaires
Plusieurs mesures de flexibilisation entreront en vigueur en 2026 :
Les heures supplémentaires volontaires monteront à 360 h/an, dont 240 h exonérées.
Dans l’horeca : jusqu’à 450 h/an, dont 360 h non imposées.
Disparition de la limite du 1/3 temps pour les contrats à temps partiel.
Fin de l’interdiction générale du travail de nuit.
Dans la distribution et l’e-commerce, seules les heures entre 00h et 5h seront considérées comme travail de nuit pour les nouveaux travailleurs, réduisant le coût des primes.
La Wallonie prépare une refonte majeure des aides à l’emploi. Le plan SESAM, aujourd’hui l’une des aides les plus avantageuses pour les employeurs qui engagent un demandeur d’emploi wallon, sera profondément modifié dès le 1er janvier 2026 avant d’être supprimé le 1er juillet 2026.
1. Rappel : fonctionnement actuel du Plan SESAM
Le plan SESAM consiste en une subvention directe, versée trimestriellement pendant trois ans pour l’engagement d’un travailleur à temps plein :
Année 1 : 12.326 €
Année 2 : 9.243 €
Année 3 : 6.163 € ➡️ Total : 27.732 €
Une majoration de 3.080 € peut être accordée dans plusieurs situations (jeunes, seniors, faible qualification, bénéficiaires AViQ et — jusqu’à fin 2025 — les trois premiers engagements).
2025 est donc la dernière année pour bénéficier du dispositif complet.
2. Pourquoi une réforme ?
Le gouvernement wallon souhaite remplacer la multiplicité des aides (SESAM, Impulsion, Tremplin…) par un mécanisme unique, plus lisible et mieux ciblé, afin de :
simplifier les démarches,
limiter les effets d’aubaine,
concentrer les moyens sur les travailleurs les plus éloignés de l’emploi,
renforcer l’impact réel sur la (re)mise à l’emploi durable.
3. Changements majeurs au 1er janvier 2026
Pour les demandes SESAM introduites à partir du 01/01/2026 :
Durée d’aide ramenée à 1 an maximum (au lieu de 3 ans).
Inscription Forem requise pendant 4 mois (au lieu d’un seul jour).
Majoration « travailleur âgé » dès 57 ans (au lieu de 55 ans).
Fin de la majoration pour les trois premiers engagements.
Ces mesures font partie de l’accord budgétaire 2026 : leur application est pratiquement certaine.
4. Suppression du plan SESAM au 1er juillet 2026
Il sera remplacé par une prime unique à l’embauche, ciblée sur trois catégories de chercheurs d’emploi :
Jeunes (<25 ans) et seniors (+57 ans) inscrits depuis 4 mois (max. CESS).
Demandeurs d’emploi inscrits depuis 12 mois.
Demandeurs d’emploi inscrits depuis 24 mois.
Tous les secteurs privés, non marchands et une partie du secteur public seront éligibles. ✔ Une majoration spécifique est prévue pour les entreprises de moins de 20 ETP.
5. Une plateforme numérique unique dès juillet 2026
Le Forem mettra en place une interface permettant :
de visualiser les aides disponibles,
de vérifier directement l’éligibilité,
d’obtenir le montant de la prime,
avec un objectif d’octroi en 48 heures.
Un monitoring continu ajustera les critères selon l’impact réel sur l’emploi.
6. Nos recommandations
Pour ceux qui envisagent :
un premier engagement,
un renforcement de leur personnel,
ou un remplacement d’ici 2025–2026,
👉 Lancer les engagements avant le 31 décembre 2025 est crucial pour profiter du SESAM actuel (3 ans d’aide + majorations).
À partir de 2026, les subventions seront beaucoup moins avantageuses, puis basculeront vers un mécanisme plus restrictif.
* Ces mesures ne sont pas encore officialisées au Moniteur belge, mais figurant dans l’accord budgétaire du gouvernement wallon, leur entrée en vigueur est considérée comme très probable.
Source : Salary Solutions – Document d’information sur la réforme du Plan SESAM (PDF interne)
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À partir du 1er octobre 2025, un nouveau régime de cotisation sociale s’applique aux travailleurs indépendants ayant atteint l’âge légal de la pension. Cette réforme vise à offrir une meilleure couverture sociale aux indépendants qui continuent à exercer une activité professionnelle après la retraite, tout en harmonisant leur statut avec celui des indépendants à titre principal.
Il est très important de souligner que de nombreux indépendants ayant atteint l’âge de la pension ne seront pas du tout intéressés par cette mesure. Il est donc très important d’en analyser l’impact exact.
L’essentiel de la réforme
Désormais, les indépendants pensionnés sont soumis à des cotisations trimestrielles minimales de 871,71 €, soit le même montant que pour un indépendant à titre principal.
Grâce à cette mesure, l’activité professionnelle continue de générer des droits à la pension, quel que soit le niveau de revenu. Toutefois, il se peut que le supplément généré par les cotisations payées soient infimes. Les indépendants concernés bénéficient également d’une protection sociale étendue, incluant :
l’incapacité de travail,
le deuil,
la paternité,
les soins de santé,
ainsi que le statut d’aidant proche.
Les nouveautés en pratique
Revenus nets annuels inférieurs à 17 008,88 €
Situation
Avant le 1er octobre
Après le 1er octobre
Cotisations
Réduites
Cotisations minimales (871,71 €)
Droits sociaux
Pas de droit à la pension
Droits sociaux complets, dont pension
Option
—
Possibilité d’OPT-OUT
Revenus nets annuels supérieurs à 17 008,88 €
Situation
Avant le 1er octobre
Après le 1er octobre
Cotisations
Pleines
Pleines
Droits sociaux
Droit à la pension
Droit à la pension
Aucun changement pour cette catégorie de revenus : les indépendants continuent à bénéficier de la même couverture et des mêmes droits qu’auparavant.
Revenus nets annuels inférieurs à 3 763,51 €
Situation
Avant le 1er octobre
Après le 1er octobre
Cotisations
Aucune
Cotisations minimales (871,71 €)
Droits sociaux
Aucun
Droits sociaux complets, dont pension
Option
—
Possibilité d’OPT-OUT
L’OPT-OUT : possibilité de rester sous l’ancien régime
Le nouveau régime prévoit une option d’exclusion, appelée OPT-OUT, permettant à certains indépendants pensionnés de ne pas adhérer automatiquement à la réforme.
Conditions principales :
Une demande explicite doit être introduite auprès de la caisse d’assurances sociales.
L’indépendant qui opte pour l’exclusion reste soumis à l’ancien régime de cotisations.
Cette décision reste valable pour les années suivantes, sauf renonciation explicite de la part de l’indépendant.
Régime applicable selon les revenus (en cas d’OPT-OUT)
Revenu net annuel
Taux de cotisation
Droits sociaux
< 3 763,51 €
Aucune cotisation
Aucun droit social
3 763,51 € – 17 008,88 €
20,5 % (ou 14,7 % pour les pensionnés)
Aucun droit social
> 17 008,88 €
Cotisations pleines (comme un indépendant à titre principal)
Tous les droits sociaux
Conséquences sur la pension
Les indépendants qui optent pour le nouveau régime et versent la cotisation trimestrielle minimale de 871,71 € verront cette contribution avoir un impact positif sur le calcul de leur pension. Chaque trimestre cotisé continue à accroître le montant de la pension, comme pour un indépendant à titre principal.
En d’autres termes, plus la période de cotisation est longue, plus la pension finale sera élevée. Cette amélioration ne s’applique pas aux personnes ayant choisi l’opt-out, qui restent soumises à l’ancien régime sans constitution supplémentaire de droits à la pension.
Cas particuliers
Certains profils d’indépendants pensionnés sont soumis à des règles spécifiques selon leur statut ou leur situation familiale :
Situation
Revenu net annuel minimum
Cotisation trimestrielle
Observations
Conjoint aidant
7 472 €
382,94 €
Cotisation adaptée au statut de conjoint aidant.
Primo-starter
8 783,48 €
450,15 €
Taux réduit applicable aux débuts d’activité.
Pension de survie
—
871,71 € (cotisations pleines) ou opt-out
Traitement identique à celui d’un indépendant à titre principal.
En résumé
La réforme introduite au 1er octobre 2025 vise à renforcer la sécurité sociale des indépendants pensionnés, en alignant leurs cotisations et leurs droits sur ceux des indépendants actifs.
Elle permet une constitution continue de la pension, une meilleure couverture sociale et une plus grande équité entre statuts.
Toutefois, l’opt-out reste une option pour les personnes à revenus modestes ou exerçant une activité accessoire, afin d’éviter des cotisations disproportionnées.
Notre conseil
Chaque situation étant unique, il est essentiel d’évaluer les avantages et les implications fiscales et sociales de ce nouveau régime avant de faire un choix. Notre équipe se tient à votre disposition pour vous accompagner dans les démarches auprès de votre caisse d’assurances sociales, analyser votre profil d’indépendant pensionné, simuler l’impact de ces nouvelles cotisations sur votre pension.
Indemnité kilométrique : nouveau montant à partir du 1er octobre 2025
À partir du 1er octobre 2025, le nouveau montant de l’indemnité kilométrique indexée trimestriellement s’élève à 0,4312 €/km (montant sous réserve). Ce montant est exonéré d’impôts et de cotisations sociales, tant qu’il couvre uniquement les déplacements professionnels et respecte les conditions prévues.
Rappel des montants trimestriels 2025 :
01/01 – 31/03 : 0,4290 €/km
01/04 – 30/06 : 0,4320 €/km
01/07 – 30/09 : 0,4309 €/km
01/10 – 31/12 : 0,4312 €/km
Régime annuel : toujours valable
Certains secteurs ou certains employeurs optent pour le régimeannuel, régi par l’arrêté royal du 18 janvier 1965.
Pour la période du 1er juillet 2025 au 30 juin 2026, le montant annuel maximal est fixé à :
0,4449 €/km
Ce montant reste également exonéré d’impôt et de cotisations sociales, à condition que l’indemnité ne couvre que les déplacements professionnels (hors domicile-lieu de travail), et dans la limite de 24 000 km par an sans justificatif complémentaire.
Quel régime appliquer ? Ce que dit votre secteur
Le régime applicable n’est pas toujours un choix libre. Voici les trois situations les plus fréquentes :
Votre secteur impose un régime (trimestriel ou annuel) : vous devez appliquer celui-ci, avec les montants correspondants.
Votre secteur ne prévoit rien de spécifique : vous êtes libre de choisir entre le régime annuel et le régime trimestriel.
Vous optez pour le régime annuel : vous êtes engagé à le maintenir pour toute la période allant du 1er juillet 2025 au 30 juin 2026. Vous ne pourrez passer au régime trimestriel qu’à partir du 1er juillet 2026.
💡 Bon à savoir : certains secteurs se réfèrent encore aux arrêtés royaux historiques (1965 ou 2017), ce qui conditionne votre choix de régime. Vérifiez votre commission paritaire ou contactez votre secrétariat social pour éviter toute erreur.
Nous vous accompagnons
Chez Talents House, cabinet spécialisé en comptabilité, fiscalité et conseil juridique pour PME à Charleroi, nous accompagnons les entreprises dans l’application correcte des indemnités kilométriques exonérées.
Nous vous aidons à : – Choisir le régime le plus avantageux (annuel ou trimestriel) selon votre secteur ; – Mettre à jour vos notes de frais et procédures internes en conformité avec la législation belge ; – Assurer votre conformité fiscale et sociale selon les dernières circulaires officielles.
📍 Vous êtes une PME, une ASBL ou une société basée à Charleroi ou en Wallonie ? Contactez Talents House pour un accompagnement personnalisé en matière de frais professionnels, obligations comptables et gestion RH.
Il vous reste des questions que vous aimeriez nous poser ?
Circulaire 2023/C/78 sur l’indemnité kilométrique pour les déplacements de service. Circulaire n° 754 du 12 juin 2025 – Adaptation du montant de l’indemnité kilométrique – Période du 1er juillet 2025 au 30 juin 2026, M.B., 20 juin 2025.
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