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Vélo de société en 2026 : les infos clés

Vélo de société en 2026 : les infos clés

Prendre le vélo pour aller travailler : un équilibre gagnant entre bien-être, écologie et économie

En tant que dirigeant, pourquoi ne pas offrir à vos employés un avantage qui allie santé, respect de l’environnement et optimisation fiscale ? Mettre en place ce type d’offre est une démarche simple, porteuse de sens et bénéfique pour votre entreprise.

4 bonnes raisons de mettre en place cet avantage vélo

1. Optimisation salariale et attractivité

Cela constitue, en effet, un bonus attractif dans votre offre d’emploi. Cela vous permet de vous démarquer sur le marché du travail, d’attirer des talents qualifiés et surtout de les fidéliser sur le long terme.

2. Santé et productivité

Des collaborateurs qui utilisent régulièrement le vélo sont en meilleure forme physique, ce qui se traduit par une meilleure concentration, une productivité accrue et une réduction des absences pour maladie.

3. Avantages fiscaux

4. Engagement en faveur de la mobilité douce

Encourager le vélo, c’est afficher un engagement fort en matière de responsabilité sociale et environnementale. Cela valorise votre image auprès de vos collaborateurs, clients et partenaires. 

Détails fiscaux liés à l’indemnité vélo
  •  Montant exonéré par kilomètre :

Depuis le 1er janvier 2026, l’indemnité kilométrique vélo versée par l’employeur est exonérée d’impôt et de cotisations sociales jusqu’à un maximum de 0,37 € par kilomètre parcouru entre le domicile et le lieu de travail. Au-delà de ce montant, la partie excédentaire est, elle, imposable. Montant minimum : depuis 2023 il est obligatoire de proposer une indemnité vélo aux employés qui effectuent régulièrement leur trajet domicile-travail en vélo. Ce montant minimum varie en fonction de la commission paritaire sectorielle. Pour connaitre le montant de votre secteur, consultez votre secrétariat social.

  • Plafond annuel d’exonération :

Il existe un plafond annuel d’exonération fixé à 3 700 € pour l’année 2026. Cela signifie que l’indemnité vélo cumulée exonérée ne peut pas dépasser cette somme par an et par salarié. Le surplus est imposable.

  • Nature des frais couverts :

L’indemnité couvre les déplacements domicile-travail effectués à vélo, qu’il s’agisse de vélos mécaniques ou électriques. De plus, certains accessoires liés à la sécurité et à l’entretien du vélo (casques, gants, lampes, antivols, vêtements spécifiques…) peuvent également être pris en charge par l’employeur sous forme d’avantages en nature exonérés, sous conditions.

  • Conditions d’exonération :

L’indemnité doit être versée dans le cadre d’un système d’imposition en frais forfaitaires.
Elle doit figurer sur la fiche fiscale de l’employé.
Le salarié doit utiliser effectivement le vélo pour ses trajets domicile-travail de manière régulière (il est recommandé de formaliser cette utilisation par une déclaration signée ou un document interne).
L’indemnité s’applique aussi bien aux vélos classiques qu’aux vélos électriques.

Achat du vélo par l’entreprise : cadre fiscal
  • Vélo de société mis à disposition :

Lorsqu’un employeur achète un vélo (classique ou électrique) pour un employé et le met à disposition dans le cadre de ses déplacements domicile-travail, ce vélo est considéré comme un avantage en nature.
Évaluation de l’avantage en nature :
Depuis 2020, la législation belge a instauré un régime spécifique pour les vélos de société. L’avantage en nature est calculé forfaitairement, généralement sur base d’un pourcentage de la valeur catalogue du vélo, mais avec des règles plus favorables qu’un avantage en nature classique (comme pour une voiture de société).

  • Exonération partielle ou totale selon conditions :

Si le vélo est utilisé exclusivement pour les trajets domicile-travail, il peut bénéficier d’une exonération totale ou partielle de l’avantage en nature.
En pratique, cela signifie que l’employeur peut offrir un vélo à son employé sans que celui-ci ne soit lourdement taxé, sous réserve que l’usage privé soit limité ou nul.
Pour les vélos électriques, les règles sont souvent plus favorables que pour les voitures électriques en termes d’avantage en nature.

  • Déductibilité fiscale pour l’employeur :

L’achat du vélo par l’entreprise est généralement considéré comme une dépense professionnelle déductible, dans la mesure où il est mis à disposition dans un cadre professionnel (mobilité domicile-travail). Cela réduit la base imposable de l’entreprise.

  • Amortissement du vélo :

Le vélo acquis par l’entreprise peut être amorti comptablement sur plusieurs années (souvent 3 à 5 ans selon la politique comptable), ce qui étale son coût fiscalement.

  • Subventions et aides régionales possibles :

Certaines régions belges (Bruxelles, Wallonie, Flandre) offrent des primes ou aides pour l’achat de vélos (notamment électriques) par les entreprises en faveur de leurs employés. Ces aides peuvent réduire significativement le coût d’acquisition. 

Choisir le vélo adapté pour votre entreprise

 Le choix du vélo de société dépend de plusieurs facteurs : la distance domicile-travail, le profil des utilisateurs, le budget, et les objectifs de mobilité durable de l’entreprise. Les vélos électriques sont souvent privilégiés, car ils facilitent les déplacements en limitant l’effort physique et en rendant accessible le vélo à un plus large public. C’est pourquoi de nombreuses grandes entreprises optent pour des flottes de vélos électriques, souvent loués ou achetés en gros volumes.

Mais pour les utilisateurs passionnés et sportifs, les vélos mécaniques haut de gamme restent un choix de prédilection, combinant performance, plaisir et durabilité.

À ce titre, Lacabra.cc se distingue comme un fournisseur local spécialisé dans les vélos mécaniques de haute qualité, avec des marques reconnues telles que Cervelo, Open Wide, Sweet protection pour l’équipement de sécurité, et Rapha pour les vêtements techniques.

Cette offre s’adresse particulièrement aux entreprises qui souhaitent proposer à leurs collaborateurs un vélo performant, durable et élégant, favorisant une culture d’excellence et de bien-être au travail.

Même si Lacabra.cc ne propose pas actuellement de vélos électriques, leur expertise sur les vélos mécaniques haut de gamme permet d’accompagner les entreprises dans une démarche de mobilité active, complémentaire aux solutions électriques.

Pourquoi intégrer LA CABRA dans votre politique vélo ?

  • Qualité et durabilité : des vélos conçus pour durer, avec un service après-vente expert.
  • Image et motivation : offrir un vélo haut de gamme valorise les collaborateurs et renforce l’image de l’entreprise.
  • Mobilité active : encourager la pratique du vélo comme exercice physique bénéfique à la santé. 
  • Soutien à une entreprise locale 

Le choix entre vélo mécanique haut de gamme et vélo électrique dépend des besoins spécifiques de chaque entreprise et de ses collaborateurs. En combinant ces options, il est possible de construire une politique vélo complète et adaptée, encourageant la mobilité durable sous toutes ses formes. 

Voitures de société 2026

Voitures de société 2026

En 2026, les règles concernant la déductibilité des frais liés aux voitures de société connaissent plusieurs ajustements importants. Un plan a été établi depuis 4 ans par le gouvernement pour « verdir » le parc des voitures de sociétés ce qui est évidemment une farce digne d’un premier avril. Si le gouvernement voulait vraiment « verdir » la mobilité, il aurait pris des mesures pour améliorer l’offre de transport en public ce qui n’est pas le cas.

Quoi qu’il en soit, vous trouverez ci-dessous un aperçu des règles applicables à la déductibilité de nos chères et malgré tout indispensables voitures.

Véhicule électrique, hybride, thermique, que choisir ?

La déductibilité des frais liés à une voiture dépendra toujours de ses émissions de CO2.

Voitures essence / diesel (y compris hybrides thermiques)

  • En 2025, la déduction était calculée selon la formule basée sur les émissions de CO₂, avec un taux compris entre 50 % et 100 % (ou 40 % pour les véhicules émettant 200 g de CO₂ ou plus), sans limite maximale spécifique.
  • En 2026, ces mêmes règles s’appliquent, toujours sans plafond, car ces véhicules ne sont pas concernés par les mesures de verdissement.
  • En 2025, le plafond de déduction est fixé à 75 % ;
  • En 2026, ce plafond est abaissé à 50 %
  • En 2027, la déduction maximale est de 25 % ;
  • En 2028, la déduction est supprimée (0 %).

Les voitures émettant du CO₂ ne seront plus éligibles à une quelconque déduction fiscale. Cette règle s’applique concrètement aux commandes de voitures thermiques effectuées à partir du 1er janvier 2026.

Les frais d’essence ou de diesel sont limités à 50 %. Mais, attention, d’une part, la règle générale de dégressivité applicable aux voitures achetées entre le 1/7/2023 et le 31/12/2025 et celle en vertu de laquelle aucune déduction n’est possible pour les voitures achetées à partir du 1/1/2026 prévalent.  Il s’ensuit que cette règle n’a d’effet à partir du 1/1/2026 que pour les voitures hybrides achetés entre le 1/1/2023 et le 30/6/2023.

Voitures 100 % électriques

  • Jusqu’en 2025, la déductibilité était de 100 % ;
  • Cette déductibilité à 100 % est maintenue en 2026.
  • 1/1/2027 : 95 % pendant toute la durée d’utilisation
  • 1/1/2028 : 90 % pendant toute la durée d’utilisation
  • 1/1/2029 : 82,5 % pendant toute la durée d’utilisation
  • 1/1/2030 : 75 % pendant toute la durée d’utilisation
  • 1/1/2031 : 67,5 % pendant toute la durée d’utilisation

Projet d’assouplissement à compter de 2026 uniquement pour les indépendants

(Projet soumis à modifications)

  • Déductibilité jusqu’à 75 % pour les véhicules hybrides achetés en 2027 et dégressive pour ceux achetés entre le 1/1/2028 et le 31/12/2029

Notre conseil pour 2026 : Anticipez et adaptez votre gestion fiscale

Face à ces évolutions majeures concernant la déductibilité des frais liés aux véhicules de société, il est crucial pour les entreprises belges de revoir leur stratégie automobile dès aujourd’hui. Notre cabinet de comptabilité, fiscalité et juridique à Charleroi vous recommande vivement de :

  • Analyser précisément votre profil automobile en fonction des nouvelles règles de déductibilité selon le type de motorisation et la date d’achat.
  • Favoriser progressivement les véhicules électriques pour bénéficier d’une déductibilité optimale tout en anticipant les plafonds à venir.
  • Planifier vos investissements en voitures de société en tenant compte des échéances fiscales pour éviter des pertes importantes de déduction.
  • Consulter un expert fiscal local pour adapter vos déclarations et optimiser vos coûts en conformité avec la législation belge en vigueur.

En tant que cabinet spécialisé à Charleroi, nous sommes à vos côtés pour vous guider dans ces décisions complexes et vous aider à tirer le meilleur parti de vos investissements automobiles, tout en respectant les normes fiscales et juridiques. Contactez-nous pour un accompagnement personnalisé et une expertise locale fiable.

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Dirigeants : 7 réformes cruciales en 2026

Dirigeants : 7 réformes cruciales en 2026

L’année 2026 apportera plusieurs évolutions importantes en matière d’avantages extralégaux, de temps de travail, d’indexation et de fiscalité. Voici les principaux points à intégrer dans la planification budgétaire et RH de vos clients.

Plusieurs commissions paritaires appliquent leur indexation en janvier. Pour la CP 200, la prévision actuelle est d’environ 2,42 %.
L’indice pivot devrait également être dépassé début 2026, ce qui implique une hausse supplémentaire des salaires et allocations sociales.
Donc à intégrer dans vos estimations de coûts salariaux.

Le plafond légal des chèques-repas sera relevé à 10 € au 1er janvier 2026, soit une hausse de 2 €.

  • Cette adaptation n’est pas obligatoire, sauf si imposée par le secteur.
  • Nous conseillons d’attendre les conclusions des négociations sectorielles 2025-2026 avant d’ajuster les montants.
  • La quote-part fiscalement déductible par employeur peut passer de 2 € à 4 € par chèque si sa valeur augmente.
  • Le plafond de revenus non imposables pour les flexi-jobs (non pensionnés) augmentera à 18.000 €/an dès les revenus 2026, permettant davantage de prestations.
  • À partir de 2026, les employeurs pourront occuper des étudiants dès 15 ans et ils bénéficieront toujours des 650 heures préférentielles par an.

Pour les contrats conclus à partir de 2026 :

La période d’essai est réintroduite : préavis réduit à 1 semaine durant les 6 premiers mois. Le délai de préavis maximal sera plafonné à 52 semaines. L’indemnité compensatoire sera également limitée à un an de rémunération.

Plusieurs mesures de flexibilisation entreront en vigueur en 2026 :

  • Les heures supplémentaires volontaires monteront à 360 h/an, dont 240 h exonérées.
  • Dans l’horeca : jusqu’à 450 h/an, dont 360 h non imposées.
  • Disparition de la limite du 1/3 temps pour les contrats à temps partiel.
  • Fin de l’interdiction générale du travail de nuit.
  • Dans la distribution et l’e-commerce, seules les heures entre 00h et 5h seront considérées comme travail de nuit pour les nouveaux travailleurs, réduisant le coût des primes.

D’ici juin 2026 :

  • Les entreprises devront communiquer clairement les niveaux de rémunération dès le recrutement.
  • Des obligations renforcées d’égalité salariale s’appliqueront.
  • Les grandes entreprises devront publier des indicateurs d’écart salarial.
  • Les procédures en cas de litige seront plus strictement encadrées.
  • Les véhicules électriques restent déductibles à 100 % jusqu’en 2026, mais la déduction diminuera progressivement pour atteindre 67,5 % en 2031.
  • Les voitures thermiques achetées à partir de 2026 ne seront plus du tout déductibles.
  • Celles achetées entre juillet 2023 et fin 2025 verront leur déduction réduite à 0 % dès 2028.

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Aides à l’embauche: modification du plan SESAM dès janvier 2026

Aides à l’embauche: modification du plan SESAM dès janvier 2026

La Wallonie prépare une refonte majeure des aides à l’emploi. Le plan SESAM, aujourd’hui l’une des aides les plus avantageuses pour les employeurs qui engagent un demandeur d’emploi wallon, sera profondément modifié dès le 1er janvier 2026 avant d’être supprimé le 1er juillet 2026.

Le plan SESAM consiste en une subvention directe, versée trimestriellement pendant trois ans pour l’engagement d’un travailleur à temps plein :

  • Année 1 : 12.326 €
  • Année 2 : 9.243 €
  • Année 3 : 6.163 €
    ➡️ Total : 27.732 €

Une majoration de 3.080 € peut être accordée dans plusieurs situations (jeunes, seniors, faible qualification, bénéficiaires AViQ et — jusqu’à fin 2025 — les trois premiers engagements).

2025 est donc la dernière année pour bénéficier du dispositif complet.

Le gouvernement wallon souhaite remplacer la multiplicité des aides (SESAM, Impulsion, Tremplin…) par un mécanisme unique, plus lisible et mieux ciblé, afin de :

  • simplifier les démarches,
  • limiter les effets d’aubaine,
  • concentrer les moyens sur les travailleurs les plus éloignés de l’emploi,
  • renforcer l’impact réel sur la (re)mise à l’emploi durable.

Pour les demandes SESAM introduites à partir du 01/01/2026 :

  • Durée d’aide ramenée à 1 an maximum (au lieu de 3 ans).
  • Inscription Forem requise pendant 4 mois (au lieu d’un seul jour).
  • Majoration « travailleur âgé » dès 57 ans (au lieu de 55 ans).
  • Fin de la majoration pour les trois premiers engagements.

Ces mesures font partie de l’accord budgétaire 2026 : leur application est pratiquement certaine.

Il sera remplacé par une prime unique à l’embauche, ciblée sur trois catégories de chercheurs d’emploi :

  1. Jeunes (<25 ans) et seniors (+57 ans) inscrits depuis 4 mois (max. CESS).
  2. Demandeurs d’emploi inscrits depuis 12 mois.
  3. Demandeurs d’emploi inscrits depuis 24 mois.

Tous les secteurs privés, non marchands et une partie du secteur public seront éligibles.
✔ Une majoration spécifique est prévue pour les entreprises de moins de 20 ETP.

Le Forem mettra en place une interface permettant :

  • de visualiser les aides disponibles,
  • de vérifier directement l’éligibilité,
  • d’obtenir le montant de la prime,
  • avec un objectif d’octroi en 48 heures.

Un monitoring continu ajustera les critères selon l’impact réel sur l’emploi.

Pour ceux qui envisagent :

  • un premier engagement,
  • un renforcement de leur personnel,
  • ou un remplacement d’ici 2025–2026,

👉 Lancer les engagements avant le 31 décembre 2025 est crucial pour profiter du SESAM actuel (3 ans d’aide + majorations).

À partir de 2026, les subventions seront beaucoup moins avantageuses, puis basculeront vers un mécanisme plus restrictif.

* Ces mesures ne sont pas encore officialisées au Moniteur belge, mais figurant dans l’accord budgétaire du gouvernement wallon, leur entrée en vigueur est considérée comme très probable.

Source : Salary Solutions – Document d’information sur la réforme du Plan SESAM (PDF interne)

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Talent à l’honneur : DJane d’Arc

Talent à l’honneur : DJane d’Arc

Portrait de DJane d'Arc

DJane d’Arc fait partie de ces clientes qui insufflent de l’énergie partout où elles passent. Créative, solaire, profondément artiste, mais aussi entrepreneuse engagée, elle incarne parfaitement la rencontre entre passion et professionnalisme.

À travers ses sets hybrides et décalés, DJane d’Arc explore sans cesse de nouveaux territoires sonores. Sa recherche d’universalité, de rythme et de connexion humaine guide chacune de ses performances. Son envie ultime ? Faire danser toustes.x, sans distinction, en créant un moment suspendu où la musique rassemble.

Cet été, nous avons eu le plaisir de la voir à l’œuvre lors d’un DJ set vibrant à L’Ancre, accompagnée du talentueux Manu Lurquin, à l’occasion de la Fête de la Musique. Un extrait qui témoigne de son univers singulier : généreux, puissant, inclusif.

Être cliente chez Talent’s House, c’est bénéficier d’un accompagnement à la fois professionnel, attentionné et innovant. Et ce toujours avec bienveillance et une touche de bonne humeur.

DJane D'Arc

Talents House partenaire des artistes et du milieu culturel

Chez Talents House, à Charleroi, nous proposons un accompagnement juridique, fiscal et comptable spécialisé pour les artistes et acteurs culturels en Belgique.
Notre administrateur, Hugues Tenret, est diplômé d’un master en droit des entreprises à l’UCL et a consacré son mémoire à la taxation internationale des artistes, offrant une expertise pointue sur les revenus artistiques, les droits d’auteur et les obligations liées à l’activité artistique en Belgique et à l’étranger.

Notre mission : vous libérer des contraintes administratives, optimiser votre fiscalité d’artiste, sécuriser vos démarches juridiques et vous accompagner dans la gestion de votre activité artistique pour pérenniser votre profession.
Nous aidons les artistes basés à Charleroi, à Bruxelles, en Wallonie et dans toute la Belgique à structurer leur activité et à naviguer dans les spécificités du secteur culturel.

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Nouveau régime de cotisations sociales pour les indépendants en âge d’être pensionnés

Nouveau régime de cotisations sociales pour les indépendants en âge d’être pensionnés

À partir du 1er octobre 2025, un nouveau régime de cotisation sociale s’applique aux travailleurs indépendants ayant atteint l’âge légal de la pension.
Cette réforme vise à offrir une meilleure couverture sociale aux indépendants qui continuent à exercer une activité professionnelle après la retraite, tout en harmonisant leur statut avec celui des indépendants à titre principal.

Il est très important de souligner que de nombreux indépendants ayant atteint l’âge de la pension ne seront pas du tout intéressés par cette mesure. Il est donc très important d’en analyser l’impact exact.

Désormais, les indépendants pensionnés sont soumis à des cotisations trimestrielles minimales de 871,71 €, soit le même montant que pour un indépendant à titre principal.

Grâce à cette mesure, l’activité professionnelle continue de générer des droits à la pension, quel que soit le niveau de revenu. Toutefois, il se peut que le supplément généré par les cotisations payées soient infimes.
Les indépendants concernés bénéficient également d’une protection sociale étendue, incluant :

  • l’incapacité de travail,
  • le deuil,
  • la paternité,
  • les soins de santé,
  • ainsi que le statut d’aidant proche.
SituationAvant le 1er octobreAprès le 1er octobre
CotisationsRéduitesCotisations minimales (871,71 €)
Droits sociauxPas de droit à la pensionDroits sociaux complets, dont pension
OptionPossibilité d’OPT-OUT
SituationAvant le 1er octobreAprès le 1er octobre
CotisationsPleinesPleines
Droits sociauxDroit à la pensionDroit à la pension

Aucun changement pour cette catégorie de revenus : les indépendants continuent à bénéficier de la même couverture et des mêmes droits qu’auparavant.

SituationAvant le 1er octobreAprès le 1er octobre
CotisationsAucuneCotisations minimales (871,71 €)
Droits sociauxAucunDroits sociaux complets, dont pension
OptionPossibilité d’OPT-OUT

Le nouveau régime prévoit une option d’exclusion, appelée OPT-OUT, permettant à certains indépendants pensionnés de ne pas adhérer automatiquement à la réforme.

  • Une demande explicite doit être introduite auprès de la caisse d’assurances sociales.
  • L’indépendant qui opte pour l’exclusion reste soumis à l’ancien régime de cotisations.
  • Cette décision reste valable pour les années suivantes, sauf renonciation explicite de la part de l’indépendant.
Revenu net annuelTaux de cotisationDroits sociaux
< 3 763,51 €Aucune cotisationAucun droit social
3 763,51 € – 17 008,88 €20,5 % (ou 14,7 % pour les pensionnés)Aucun droit social
> 17 008,88 €Cotisations pleines (comme un indépendant à titre principal)Tous les droits sociaux

Les indépendants qui optent pour le nouveau régime et versent la cotisation trimestrielle minimale de 871,71 € verront cette contribution avoir un impact positif sur le calcul de leur pension.
Chaque trimestre cotisé continue à accroître le montant de la pension, comme pour un indépendant à titre principal.

En d’autres termes, plus la période de cotisation est longue, plus la pension finale sera élevée.
Cette amélioration ne s’applique pas aux personnes ayant choisi l’opt-out, qui restent soumises à l’ancien régime sans constitution supplémentaire de droits à la pension.

Certains profils d’indépendants pensionnés sont soumis à des règles spécifiques selon leur statut ou leur situation familiale :

SituationRevenu net annuel minimumCotisation trimestrielleObservations
Conjoint aidant7 472 €382,94 €Cotisation adaptée au statut de conjoint aidant.
Primo-starter8 783,48 €450,15 €Taux réduit applicable aux débuts d’activité.
Pension de survie871,71 € (cotisations pleines) ou opt-outTraitement identique à celui d’un indépendant à titre principal.
  • La réforme introduite au 1er octobre 2025 vise à renforcer la sécurité sociale des indépendants pensionnés, en alignant leurs cotisations et leurs droits sur ceux des indépendants actifs.
  • Elle permet une constitution continue de la pension, une meilleure couverture sociale et une plus grande équité entre statuts.
  • Toutefois, l’opt-out reste une option pour les personnes à revenus modestes ou exerçant une activité accessoire, afin d’éviter des cotisations disproportionnées.

Chaque situation étant unique, il est essentiel d’évaluer les avantages et les implications fiscales et sociales de ce nouveau régime avant de faire un choix.
Notre équipe se tient à votre disposition pour vous accompagner dans les démarches auprès de votre caisse d’assurances sociales, analyser votre profil d’indépendant pensionné, simuler l’impact de ces nouvelles cotisations sur votre pension.