par Maud Tenret | 5 Jan 2026 | Actualité, Fiscalité, Indépendants, Non classé, Sociétés
En 2026, les règles concernant les frais liés aux voitures de société connaissent plusieurs ajustements importants, tant au niveau fiscal que pratique. Un plan a été établit depuis 4 ans par le gouvernement pour verdir le parc des voitures de sociétés.
1. Véhicule électrique, hybride, thermique, que choisir ?
Déduction fiscale variable selon le type de véhicule : la déductibilité des frais liés à une voiture de société dépendra toujours de ses émissions de CO2. Les véhicules électriques et hybrides bénéficient d’un traitement fiscal plus favorable, avec un taux de déduction plus élevé, ce qui encourage la transition vers des flottes plus durables. En revanche, les voitures thermiques plus polluantes voient leur taux de déduction diminué ou annulé en fonction du statut (société ou indépendant en personne physique).
Voitures essence / diesel (y compris hybrides thermiques)
1. Véhicules commandés avant le 1er juillet 2023
- En 2025, la déduction est calculée selon la formule basée sur les émissions de CO₂, avec un taux compris entre 50 % et 100 % (ou 40 % pour les véhicules émettant 200 g de CO₂ ou plus), sans limite maximale spécifique.
- En 2026, ces mêmes règles s’appliquent, toujours sans plafond, car ces véhicules ne sont pas concernés par les mesures de verdissement.
2. Véhicules commandés entre le 1er juillet 2023 et le 31 décembre 2025
Le régime applicable peut être résumé ainsi (exemple pour un achat en 2024, mais valable pour toute la période du 01/07/2023 au 31/12/2025) :
- En 2025, un plafond de déduction fixé à 75 % ;
- En 2026, ce plafond est abaissé à 50 % ;
- En 2027, la déduction maximale est de 25 % ;
- En 2028, la déduction est supprimée (0 %).
Pour une voiture essence ou diesel achetée en 2024, cela se traduit par :
- 2024 : déduction pouvant aller jusqu’à 100 % selon la formule CO₂ ;
- 2025 : maximum 75 % ;
- 2026 : maximum 50 % ;
- 2027 : maximum 25 % ;
- 2028 : suppression totale de la déduction.
3. Voitures thermiques commandées à partir du 1er janvier 2026
À compter de cette date, les véhicules émettant du CO₂ ne seront plus éligibles à une quelconque déduction fiscale, avec un plafond fixé à 0 %. Cette règle s’applique concrètement aux commandes de voitures thermiques effectuées à partir du 1er janvier 2026.
Voitures hybrides – nuances supplémentaires
1. Avant le 1er juillet 2023
Les anciennes dispositions prévoyaient une déduction calculée selon la formule basée sur les émissions de CO₂, avec un taux minimum de 50 % et un maximum de 100 % (ou 40 % pour les véhicules émettant 200 g/km ou plus). Ce pourcentage reste applicable tant que le véhicule est conservé. Depuis 2023, la déduction relative aux frais de carburant pour les hybrides est limitée à 50 %.
2. Depuis le 1er juillet 2023 (règles actuelles de verdissement)
Les véhicules hybrides sont désormais assimilés aux voitures thermiques pour le calcul de la déductibilité fiscale, avec des plafonds dégressifs : 75 % en 2025, 50 % en 2026, 25 % en 2027, et aucune déduction à partir de 2028.
3. Projets d’assouplissement à compter de 2026 (notamment pour les indépendants en nom propre)
Pour certaines voitures hybrides rechargeables à faibles émissions de CO₂ (inférieures ou égales à 50 g/km ou 75 g/km selon les cas), un projet de loi présenté début juillet 2025, ainsi qu’un accord gouvernemental du 11 avril 2025, envisagent :
- La possibilité de bénéficier d’une déduction pouvant atteindre 100 % ou 75 % des frais pour ces hybrides commandées depuis le 1er juillet 2023, à partir du 1er janvier 2026 ;
- Le maintien de la déductibilité des frais de carburant (essence/diesel) à hauteur de 50 % jusqu’à la fin de 2027, puis suppression totale à compter du 1er janvier 2028, quelle que soit la date d’achat ;
- Une déduction des frais de recharge électrique alignée sur celle des véhicules 100 % électriques, à savoir 100 % (article 66, § 1/1 du projet CIR 92).
Ces mesures font partie d’un projet de loi-programme susceptible d’évolutions.
Voitures 100 % électriques
1. Véhicules acquis avant le 1er janvier 2027
En 2025, la déductibilité est totale, soit 100 %.Cette déductibilité à 100 % est maintenue en 2026.
2. Véhicules acquis à partir du 1er janvier 2027 (vision à moyen terme)
À partir de cette date, la déductibilité sera progressivement réduite, atteignant 67,5 % en 2031.
2. Frais réels : carburant, entretien, recharge
Les frais liés aux déplacements entre le domicile et le lieu de travail ne seront désormais déductibles que pour les véhicules ne produisant aucune émission de CO₂. Cependant, pour les voitures émettant du CO₂ mais bénéficiant du régime transitoire, une déduction forfaitaire de 0,15 euro par kilomètre pourra encore être appliquée.
Concernant les véhicules hybrides rechargeables acquis, loués ou pris en leasing à partir du 1er janvier 2026, les frais de carburant ne seront plus considérés comme des frais professionnels déductibles. En revanche, les sociétés pourront continuer à appliquer le régime d’amortissement en vigueur, qui prévoit une déductibilité de 75 % en 2025, 50 % en 2026, 25 % en 2027, et 0 % à partir de 2028.
Par ailleurs, les dépenses liées à la recharge électrique restent entièrement déductibles, à hauteur de 100 % en 2026, suivant le même traitement que pour les véhicules 100 % électriques (cf. section précédente).
3. Budget mobilité et alternatives
En parallèle, la réglementation encourage aussi les alternatives à la voiture individuelle, comme le vélo, les transports en commun, ou même un déménagement plus proche du lieu de travail via des mécanismes de budget mobilité, qui peuvent s’ajouter aux frais de voiture de société.
Notre conseil
- Bien vérifier la catégorie de chaque véhicule pour appliquer les bons taux de déduction.
- Tenir à jour les justificatifs des frais réels (carburant, entretien, recharge).
- Informer les collaborateurs des nouvelles règles pour optimiser les remboursements et éviter les erreurs fiscales.
Sources :
Securex. (2025). Déductibilité fiscale des voitures de société : ce qui change au 1er janvier 2026. Consulté le 7 janvier 2026, sur https://www.securex.be/fr/lex4you/employeur/actualites/deductibilite-fiscale-des-voitures-de-societe-ce-qui-change-au-1er-janvier-2026
Il vous reste des questions que vous aimeriez nous poser ?
Retrouvez l’actu du cabinet sur nos réseaux sociaux !
par Maud Tenret | 5 Déc 2025 | Actualité, ASBL, Fiscalité, Non classé, Sociétés
L’année 2026 apportera plusieurs évolutions importantes en matière d’avantages extralégaux, de temps de travail, d’indexation et de fiscalité. Voici les principaux points à intégrer dans la planification budgétaire et RH de vos clients.
1. Indexation 2026 : prévoir l’impact salarial
Plusieurs commissions paritaires appliquent leur indexation en janvier. Pour la CP 200, la prévision actuelle est d’environ 2,42 %.
L’indice pivot devrait également être dépassé début 2026, ce qui implique une hausse supplémentaire des salaires et allocations sociales.
Donc à intégrer dans vos estimations de coûts salariaux.
2. Chèques-repas : augmentation possible dès janvier 2026
Le plafond légal des chèques-repas sera relevé à 10 € au 1er janvier 2026, soit une hausse de 2 €.
- Cette adaptation n’est pas obligatoire, sauf si imposée par le secteur.
- Nous conseillons d’attendre les conclusions des négociations sectorielles 2025-2026 avant d’ajuster les montants.
- La quote-part fiscalement déductible par employeur peut passer de 2 € à 4 € par chèque si sa valeur augmente.
3. Flexi-jobs et étudiants : adaptations importantes
- Le plafond de revenus non imposables pour les flexi-jobs (non pensionnés) augmentera à 18.000 €/an dès les revenus 2026, permettant davantage de prestations.
- À partir de 2026, les employeurs pourront occuper des étudiants dès 15 ans et ils bénéficieront toujours des 650 heures préférentielles par an.
4. Préavis et période d’essai : nouvelles règles
Pour les contrats conclus à partir de 2026 :
La période d’essai est réintroduite : préavis réduit à 1 semaine durant les 6 premiers mois. Le délai de préavis maximal sera plafonné à 52 semaines. L’indemnité compensatoire sera également limitée à un an de rémunération.
5. Temps de travail, travail de nuit et heures supplémentaires
Plusieurs mesures de flexibilisation entreront en vigueur en 2026 :
- Les heures supplémentaires volontaires monteront à 360 h/an, dont 240 h exonérées.
- Dans l’horeca : jusqu’à 450 h/an, dont 360 h non imposées.
- Disparition de la limite du 1/3 temps pour les contrats à temps partiel.
- Fin de l’interdiction générale du travail de nuit.
- Dans la distribution et l’e-commerce, seules les heures entre 00h et 5h seront considérées comme travail de nuit pour les nouveaux travailleurs, réduisant le coût des primes.
6. Transparence salariale : nouvelles obligations européennes
D’ici juin 2026 :
- Les entreprises devront communiquer clairement les niveaux de rémunération dès le recrutement.
- Des obligations renforcées d’égalité salariale s’appliqueront.
- Les grandes entreprises devront publier des indicateurs d’écart salarial.
- Les procédures en cas de litige seront plus strictement encadrées.
7. Véhicules de société : nouvelles règles de déductibilité
- Les véhicules électriques restent déductibles à 100 % jusqu’en 2026, mais la déduction diminuera progressivement pour atteindre 67,5 % en 2031.
- Les voitures thermiques achetées à partir de 2026 ne seront plus du tout déductibles.
- Celles achetées entre juillet 2023 et fin 2025 verront leur déduction réduite à 0 % dès 2028.
Il vous reste des questions que vous aimeriez nous poser ?
Retrouvez l’actu du cabinet sur nos réseaux sociaux !
par Maud Tenret | 5 Mar 2025 | Actualité, Comptabilité, Fiscalité, Non classé, Sociétés
Les employeurs du secteur privé en Belgique, peuvent désormais rembourser les frais de séjour de leurs travailleurs en déplacement professionnel selon les nouvelles indemnités des fonctionnaires fédéraux, qui entreront en vigueur le 1er mars 2025. Ces indemnités sont non imposables, à condition de respecter les montants spécifiés.
Montants des indemnités applicables à partir du 1er mars 2025
Les nouvelles indemnités permettent une gestion comptable et fiscale simplifiée pour les entreprises, tout en offrant des avantages fiscaux significatifs. Voici les montants mis à jour :
- Indemnité journalière pour repas : 21,22 EUR/jour (pour un déplacement d’au moins 6 heures, sans prise en charge du repas).
- Indemnité mensuelle : jusqu’à 16 x 21,22 EUR/mois (pour les travailleurs itinérants à temps plein).
- Indemnité pour logement : 159,17 EUR/nuit (si le logement n’est pas fourni par l’employeur ou un tiers).
Conditions pour bénéficier des indemnités
Les indemnités sont soumises à certaines conditions pour être considérées comme non imposables. Tout d’abord, le repas ou le logement ne doivent pas être pris en charge par l’employeur ou un tiers. Si des titres-repas sont octroyés, leur montant doit être déduit de l’indemnité journalière.
Ce dispositif présente un avantage considérable pour les entreprises, car il permet un remboursement forfaitaire simple et fiscalement avantageux. Pour garantir la conformité avec les règles fiscales et optimiser les avantages pour votre entreprise, il peut être judicieux de consulter un expert-comptable ou un consultant fiscal. Un cabinet de comptabilité ou un bureau comptable spécialisé en gestion comptable et fiscale pourra également vous accompagner dans la mise en œuvre de cette procédure.
Pourquoi faire appel à un cabinet comptable ou à un consultant fiscal ?
L’optimisation fiscale est essentielle pour les entreprises. Faire appel à un expert-comptable ou à un cabinet comptable vous permet de garantir la conformité de vos remboursements et d’optimiser vos coûts. Vous pourrez également bénéficier d’un accompagnement juridique pour la gestion des frais de déplacement et d’une expertise financière pour vous assurer de la bonne application des règles fiscales.
Faites confiance à Talents House, notre fiduciaire spécialisée en comptabilité, fiscalité et juridique, située à Charleroi. Occupez-vous de votre talent, nous nous occupons du reste.
Il vous reste des questions que vous aimeriez nous poser ?
Retrouvez l’actu du cabinet sur nos réseaux sociaux !
par Maud Tenret | 11 Fév 2025 | Fiscalité, Non classé, Sociétés
À partir du 1er janvier 2025, le régime de franchise TVA des petites entreprises, qui permet aux assujettis avec un chiffre d’affaires limité de ne pas facturer la TVA sur leurs opérations, sera étendu aux opérations effectuées dans d’autres États membres. Cette mesure offre une nouvelle souplesse administrative pour les petites entreprises, qu’elles soient en Belgique ou dans d’autres pays de l’UE, et ce, notamment pour les sociétés, les indépendants et les professions libérales.
Points clés de la réforme
- Portée territoriale élargie :
Jusqu’à présent, ce régime s’appliquait uniquement au pays d’établissement de l’assujetti. Par exemple, un expert-comptable belge exerçant une activité localisée en France devait facturer la TVA française. Désormais, les petites entreprises, qu’il s’agisse d’un cabinet comptable ou d’une ASBL, pourront bénéficier de ce régime dans plusieurs États membres de l’UE, simplifiant ainsi leur gestion comptable et fiscale.
Un exemple : une ASBL belge monétisant un site internet pourrait éviter de facturer la TVA néerlandaise si ses revenus aux Pays-Bas restent sous le seuil prévu.
- Double seuil à respecter :
- Un seuil local dans l’État membre où le régime est demandé pour les activités qui y sont localisées, qui peut varier (jusqu’à 85 000 € selon le pays).
- Un seuil européen de 100 000 €, qui correspond au chiffre d’affaires annuel total dans l’UE. Ce double seuil permet une gestion patrimoniale optimisée pour les entreprises qui souhaitent étendre leur activité tout en minimisant les charges fiscales.
- Formalités spécifiques :
Les entreprises souhaitant bénéficier de ce régime dans un autre État membre devront notifier leur administration fiscale locale et soumettre une déclaration TVA trimestrielle. Cette simplification administrative est un réel atout pour les dirigeants de PME et d’indépendants, leur permettant d’éviter des démarches complexes et coûteuses.
Opportunités pour les petites entreprises
Ce régime de franchise TVA simplifie les obligations administratives pour les entreprises réalisant des opérations transfrontalières tout en les exonérant de la TVA sur certaines activités. Cela encourage une expansion internationale à moindre coût et offre des opportunités d’optimisation fiscale pour les entreprises de toutes tailles, et donc également celles basées en Wallonie ou à Charleroi. Les consultants fiscaux et les avocats spécialisés en gestion comptable et fiscale peuvent également accompagner leurs clients dans cette démarche.
Un levier stratégique pour les PME européennes
L’extension du régime de franchise TVA ouvre de nouvelles perspectives pour les petites entreprises et les assujettis exonérés, qu’ils soient actifs dans le secteur des services juridiques, de la gestion comptable, ou de l’expertise financière. Cette réforme facilite l’accompagnement juridique des entreprises qui souhaitent se développer au sein de l’UE, tout en évitant des charges administratives lourdes. C’est une opportunité à saisir pour les indépendants exerçant dans plusieurs États membres.
Il vous reste des questions que vous aimeriez nous poser ?
Retrouvez l’actu du cabinet sur nos réseaux sociaux !
par Maud Tenret | 5 Fév 2025 | Actualité, Fiscalité, Non classé
Il aura fallu sept longs mois de gestation pour accoucher du bébé. Oufti, nous y sommes arrivés !
Dans cet article, nous vous présentons les mesures fiscales clés qui vont impacter les travailleurs et les entreprises en Belgique. Ces ajustements auront des conséquences directes sur votre gestion comptable et fiscale, et il est essentiel de bien comprendre leur portée pour optimiser vos finances.
Renforcement du pouvoir d’achat : un impact direct pour les travailleurs
Afin de renforcer le pouvoir d’achat des travailleurs, plusieurs mesures seront mises en place cette année. Parmi celles-ci, on note une augmentation de la quotité exemptée d’impôt, une réduction de la cotisation spéciale de sécurité sociale, et un renforcement du bonus à l’emploi pour les bas salaires. L’objectif est double : améliorer la compétitivité du travail et stimuler l’économie belge. Cette réforme pourrait également influencer votre gestion comptable et fiscale, notamment en ce qui concerne la déclaration des revenus.
Plus-values sur la revente d’actifs financiers : un changement important
La réforme touchera également la fiscalité des plus-values. Un taux de 10 % sera désormais appliqué sur la revente d’actifs financiers tels que les actions, obligations et cryptomonnaies, avec une exonération de base de 10 000 euros indexés. Si vous êtes actionnaire majoritaire d’une société, c’est-à-dire détenant plus de 20 % du capital, une taxation progressive sera instaurée. Elle inclura une exonération jusqu’à un million d’euros, suivie d’une imposition progressive jusqu’à 10 %. Cette mesure vise à équilibrer la fiscalité entre les revenus du capital et ceux du travail, un sujet souvent abordé par notre cabinet comptable lors de conseils fiscaux personnalisés.
Le soutien aux start-ups : des opportunités pour les investisseurs
Le gouvernement belge entend également stimuler l’investissement dans les start-ups en simplifiant les conditions d’octroi des réductions fiscales. Cette initiative pourrait être bénéfique pour les entrepreneurs et les investisseurs, et pourrait impacter vos stratégies d’optimisation fiscale. Notre bureau comptable à Charleroi, spécialisé dans l’expertise financière, est à votre disposition pour vous accompagner dans ces démarches.
Révision du précompte mobilier : un changement qui pourrait vous concerner
Un grand « OUF » pour les entreprises concernées par les réserves de liquidation ! Le taux du précompte mobilier passera de 5 % à 6,5 %, ce qui entraînera une imposition effective des distributions différées passant de 13,64 % à 15 %. Cette révision vise à aligner ce taux sur celui du régime VVPR bis (15 %), et pour le rendre plus attractif, le délai d’attente pour bénéficier du taux réduit sera réduit de 5 à 3 ans. Ce changement pourrait avoir un impact sur la gestion patrimoniale de certaines entreprises. Il est essentiel de se tourner vers un consultant fiscal ou un expert-comptable pour s’assurer de la conformité et de l’optimisation des stratégies fiscales.
Nous vous accompagnons pour naviguer sereinement à travers ces réformes fiscales
Face à ces changements, il est crucial de faire appel à un cabinet de comptabilité capable de vous guider à travers les méandres de la réforme fiscale. Que vous soyez un particulier ou une entreprise en Wallonie ou à Charleroi, un accompagnement juridique et fiscal de qualité est essentiel pour optimiser vos finances et réduire vos impôts de manière légale.
Chez Talents House, nous vous offrons un accompagnement personnalisé en matière de gestion comptable et fiscale, d’audit et de conseils juridiques. Notre équipe d’experts-comptables et de consultants fiscaux est à votre disposition pour vous aider à prendre les meilleures décisions pour votre avenir financier.
Il vous reste des questions que vous aimeriez nous poser ?
Retrouvez l’actu du cabinet sur nos réseaux sociaux !