En tant que médecin exerçant en société, votre rémunération est un sujet clé qui impacte à la fois votre revenu disponible et la santé financière de votre entreprise. Dividendes ou salaire ? La réponse dépend de plusieurs facteurs : votre situation personnelle, vos objectifs financiers, et la stratégie fiscale de votre société.
Voici un guide pas à pas pour vous aider à faire le meilleur choix, sans stress ni erreur.
Étape 1 : Comprendre les deux options de rémunération
un revenu disponible immédiatement
Le salaire est une rémunération versée en contrepartie de votre travail. Il est soumis à l’impôt des personnes physiques (IPP) et aux cotisations sociales (environ 20% de votre revenu net plafonné à environ 110 000 €).
Avantages :
Revenus stables et prévisibles.
Cotisations sociales ouvrant des droits (pension, soins de santé, allocations familiales, droits passerelles).
Inconvénients :
Coût élevé pour la société (salaire brut = salaire net + précompte professionnel + cotisations sociales).
Imposition élevée sur le revenu du dirigeant.
une rémunération après impôt
'Un dividende est un versement fait par une entreprise d'une partie de ses bénéfices à ses actionnaires.'
Avantages :
Moins coûteux pour la société (pas de cotisations sociales).
Taux d’imposition global souvent inférieur à celui du salaire (surtout pour les hauts revenus).
Flexibilité : vous pouvez choisir quand et combien distribuer.
Inconvénients :
Pas de droits sociaux associés (pas de pension, chômage, etc.).
Imposition à 30 % (mais possibilité de réduire ce taux avec des optimisations fiscales).
Étape 2 : Comparer les coûts et les revenus nets
Pour comparer efficacement salaire et dividendes, il faut calculer le revenu net disponible après impôts et cotisations. Voici un tableau comparatif pour un revenu brut de 100 000 €au-delà d’une rémunération de dirigeant de 20 000 € (chiffres indicatifs pour 2026) :
Rémunération
Dividendes
Coût pour la société
100 000 €
100 000 €
Cotisations sociales
20 000 €
/
ImpôtsDes personnes physiques
40 000 €
/
Impôt des sociétés (25%)
/
25 000 €*
Précompte mobilier (30%)
/
22 500 €**
Revenu net pour vous
40 000 €
52 500 €
*Le taux calculé est le taux normal de l’impôt des sociétés. Le résultat final peut être amélioré si la société a droit au taux réduit (20%).
**Le taux calculé est le taux générique des dividendes. Le résultat peut être amélioré si la réserve de liquidation ou le régime vvpr bis est appliqué auquel cas le taux du précompte mobilier s’élève à 18%. Le taux réduit peut être obtenu après un délai d’attente de 3 ans.
Conseil
Pour les petits revenus (moins de 50 000 € brut/an), le salaire est souvent plus avantageux.
Pour les revenus élevés (plus de 50 000 € brut/an), les dividendes peuvent être plus intéressants fiscalement.
Une combinaison des deux (salaire modéré + dividendes) est souvent la solution optimale.
Étape 3 : Optimiser votre rémunération par une combinaison entre rémunération et dividendes
La plupart des médecins en société optent pour un mix des deux pour profiter des avantages de chaque option. Voici comment procéder
Evaluez le besoin net dont vous avez besoin
Calculez toutes les dépenses auxquelles vous devez faire face et qui ne peuvent pas être supportées par la société : le crédit hypothécaire, vos prêts privés, les frais de votre immeuble privé, vos dépenses de ménage, le coût de vos vacances, les frais relatifs aux études de vos enfants, etc.
Vérifiez si le taux réduit à l’impôt des sociétés est intéressant
Pour que votre société puisse revendiquer le taux réduit à l’impôt des sociétés, une des conditions est que son dirigeant doit avoir une rémunération minimale. Sans entrer dans les détails, en 2026, cette rémunération s’élève à 51 000 € ou au minimum, le montant de la base imposable de la société. En outre, les avantages de toute nature ne peuvent pas dépasser 20% du montant total de la rémunération.
Il est donc très important de vérifier à ce niveau s’il est plus intéressant de diminuer la rémunération en payant le taux normal de l’impôt des sociétés ou d’avoir une rémunération qui permet de revendiquer le taux réduit à l’impôt des sociétés. C’est une question qui doit être résolue au cas par cas en tenant compte de la situation.
Utilisez les avantages fiscaux
Le revenu de dirigeant (rémunération) peut être sensiblement amélioré par l’octroi d’avantages de toute nature imposés forfaitairement, de remboursements de frais non imposables dans votre chef mais déductibles dans le chef de la société et de plans d’options sur actions présentant une fiscalité avantageuse. Cela permet d’augmenter le revenu net tout en diminuant l'imposition sur le revenu.
Evaluez la composante des dividendes nécessaires pour recevoir le revenu net correspondant à vos besoins réels.
Etant donné que le taux réduit de précompte mobilier ne peut être atteint qu’après une période de 3 ans. Veillez à ne distribuer que le montant correspondant à vos besoins les premières années après la constitution. Les bénéfices restants de la société doivent y rester pendant un délai de 3 ans car ce n’est qu’après cette période que vous pourrez revendiquer le taux réduit au précompte mobilier de 18%.
Ne négligez pas la constitution d’un plan de pension
Pension complémentaire : en tant que dirigeant, vous pouvez cotiser à un assurance pension pour réduire la base imposable de la société.
Étape 4 : Soyez attentifs aux besoins de votre société avant de distribuer des dividendes.
Pour distribuer des dividendes votre société ne peut pas présenter de fond propre négatif après les avoir distribués.
S'il s'avère qu'après avoir distribué les dividendes, elle serait dans l'impossibilité de faire face aux dettes dans les 12 mois à venir.
Étape 5 : Faire appel à un expert-comptable
Pour optimiser votre rémunération, il est fortement recommandé de consulter un expert-comptable spécialisé en fiscalité. Il pourra :
Calculer le mix optimal salaire/dividendes pour votre situation.
Vous aider à justifier votre rémunération auprès du fisc.
Vous conseiller sur les optimisations fiscales (pension complémentaire, réductions d’impôts, etc.).
Notre bureau se charge de ces calculs et optimisations en votre nom.
La loi portant sur la réforme de l’impôt des personnes physiques, adoptée le 17 juillet 2026 dans le cadre de l’accord de gouvernement 2025-2029, introduit des changements majeurs pour les dirigeants d’entreprise, les indépendants, les professionnels de l’IT, les travailleurs et les bénéficiaires d’allocations. Cette réforme entrera progressivement en vigueur à partir de l’exercice d’imposition 2027.
Pour les experts-comptables, les dirigeants et les professionnels du droit fiscal, comprendre ces nouvelles règles est essentiel pour accompagner au mieux leurs clients ou leur entreprise. Voici un aperçu complet des principales modifications à retenir.
1. Impacts sur les sociétés et les dirigeants d’entreprise
La réforme cible particulièrement les dirigeants qui exercent via une société, avec des mesures strictes pour limiter les avantages en nature (ATN) et renforcer les obligations de rémunération.
Avantages de toute nature (ATN) : un plafond à 20 %
À partir de l’exercice d’imposition 2027, les avantages de toute nature (voiture de société, logement, etc.) ne pourront plus représenter plus de 20 % de la rémunération totale du dirigeant. En cas de dépassement, la société perdra le bénéfice du taux réduit de l’impôt des sociétés (20 %). Une mesure qui vise à limiter les abus et à recentrer les rémunérations sur des salaires transparents.
Pour les experts-comptables à Charleroi et en Wallonie, il sera crucial d’auditer les packages de rémunération des dirigeants pour éviter tout risque fiscal.
Rémunération minimale portée à 50 000 €
La rémunération minimale pour bénéficier du taux réduit à l'impôt des sociétés passe de 45 000 € à 50 000 € (exercice 2027), avec une indexation annuelle. Une hausse qui impacte directement les PME et les start-ups, où les dirigeants combinent souvent salaires et dividendes.
2. Droits d’auteur pour les professionnels de l’IT : un régime assoupli
Les développeurs de logiciels et les professionnels IT pourront à nouveau bénéficier du régime fiscal des droits d’auteur (15 %) sous conditions strictes. Ce régime s’appliquera aux rémunérations perçues pour la cession de droits d’auteur à leur employeur, à condition que :
- Les activités relèvent bien de la création de logiciels ou de solutions technologiques. - La rémunération soit directement liée à la propriété intellectuelle produite.
Une opportunité pour les entreprises IT de Charleroi et de Belgique de structurer fiscalement les rémunérations de leurs talents.
3. Indépendants : déduction forfaitaire et fin des versements anticipés
Les indépendants en personne physique (à titre principal ou complémentaire) bénéficient de deux mesures phares
Déduction de 10 % du bénéfice imposable
- Jusqu’à 620 € en 2027. - Jusqu’à 830 € à partir de 2029. - Une déduction forfaitaire qui simplifie la gestion fiscale et réduit la charge administrative.
Suppression des versements anticipés
Dès 2026, les indépendants ne seront plus tenus d’effectuer des versements anticipés. Une mesure à manier avec la plus grande prudence et qui nécessite une planification fiscale rigoureuse pour éviter les mauvaises surprises lors de la réception de l'avis de paiement de l'impôt.
4. Travailleurs : exonération fiscale en hausse et bonus à l’emploi renforcé
Les travailleurs voient plusieurs de leurs avantages fiscaux évoluer, avec une hausse progressive de l’exonération fiscale et des mesures ciblées.
quotité fiscale en augmentation
Passage progressif de 10 910 € en 2027 à 15 600 € en 2031. Une progression qui vise à soutenir le pouvoir d’achat, notamment pour les ménages modestes.
Bonus à l’emploi fiscal renforcé
Dès 2027, le bonus à l’emploi (ou “work bonus”) sera majoré, offrant une réduction d’impôt supplémentaire pour les bas et moyens revenus.
Heures supplémentaires : un traitement fiscal plus avantageux
- 240 heures/an (360 heures dans l’horeca) sans sursalaire : exonérées d’impôt. - 180 heures/an avec sursalaire : réduction d’impôt possible. Une mesure qui incite à la flexibilité tout en soutenant des secteurs comme la restauration.
Quotient conjugal : un avantage en voie de disparition
- Réduction de moitié d’ici 2029 pour les non-pensionnés. - Extinction sur 20 ans pour les plus de 66 ans. - Pas d’indexation du montant maximum.
Une réforme qui impacte les couples où un seul membre travaille, avec des conséquences sur la planification successorale et fiscale.
5. Bénéficiaires d’allocations : des réductions d’impôt limitées
Les pensionnés et les bénéficiaires de revenus de remplacement (chômage, invalidité) verront leurs réductions d’impôt diminuer à partir de 2027.
nouveau taux dinstinc pour les revenus complémentaires des pensionnés
Pour les pensionnés ayant des revenus professionnels complémentaires, un taux fixe de 33 % s’appliquera (sauf pour les flexi-jobs).
6. nouveau taux distinct pour les revenus complémentaires des pensionnés
Pour les pensionnés ayant des revenus professionnels complémentaires, un taux fixe de 33 % s’appliquera (sauf pour les flexi-jobs).
7. Cotisation spéciale de sécurité sociale : individualisation et réduction
À partir de 2029, la cotisation spéciale de sécurité sociale sera calculée individuellement, avec un plafond réduit de moitié. Une mesure qui vise à simplifier le système et à réduire les inégalités entre travailleurs.
8. Exclusions et mesures spécifiques
- Doctorants exclus : ils ne pourront plus bénéficier du crédit d’impôt pour enfants à charge, du quotient conjugal ou du transfert de la quotité exemptée (à partir de 2027). - ATN pour les employés et les dirigeants : dans la mesure où les ATN dépassent 20% de la rémunération totale, une cotisation complémentaire de 7.5% sera taxable dans le chef de l'employeur ou de la société dont le dirigeant tire ses revenus.
une réforme à anticiper dès maintenant
La réforme de l’impôt des personnes physiques 2026 bouleverse de nombreux dispositifs fiscaux en Belgique. Pour les dirigeants, les indépendants, les professionnels IT et les travailleurs, une planification proactive est indispensable pour :
- Optimiser sa rémunération (salaires vs dividendes, ATN). - Bénéficier des nouvelles déductions (indépendants, heures supplémentaires). - Anticiper les changements (quotient conjugal, bonus à l’emploi).
Besoin d’un accompagnement personnalisé ? Nos experts-comptables et juristes fiscalistes sont là pour vous guider dans cette transition.
Prochaines étapes
Si vous souhaitez approfondir un point spécifique (ex : optimisation fiscale pour les dirigeants, structuration des revenus pour les indépendants, ou impacts du quotient conjugal), n’hésitez pas à nous contacter. Nous proposons des audits fiscaux et des conseils sur mesure pour vous aider à naviguer sereinement dans ce nouveau paysage fiscal.
En avril 2026, le Gouvernement fédéral belge a adopté des mesures fiscales temporaires pour atténuer l’impact de la hausse des prix de l’énergie et des carburants sur les ménages et les entreprises. Trois dispositifs majeurs ont été mis en place :
1. Crédit d’impôt sur l’augmentation des indemnités kilométriques des trajets domicile-travail en véhicule motorisé personnel
En quoi ça consiste ?
Le Gouvernement offre aux employeurs un crédit d’impôt de 20 % sur l’augmentation des indemnités de trajet versées aux travailleurs par rapport à 2025. L’objectif : compenser la hausse des coûts de mobilité pour les salariés tout en soutenant financièrement les entreprises.
Comment ça marche ?
A. Montant du crédit
20 % maximum sur l’augmentation des indemnités versées en 2026 par rapport à 2025.
Plafond : Le crédit est calculé sur une augmentation maximale de 0,10 €/km par trajet.
Exemple : Pour un trajet de 20 km/jour, l’augmentation éligible est plafonnée à 0,10 € × 20 km = 2 €/jour.
Crédit d’impôt = 20 % × 2 €/jour = 0,40 €/jour.
Pour 220 jours travaillés/an, cela représente 88 €/an/travailleur (plafond).
B.Conditions d’éligibilité
Augmentation des indemnités :
L’indemnité doit être supérieure à celle versée en 2025.
Si aucune indemnité n’était versée en 2025, une indemnité minimale de 0,10 €/km peut être prise en compte.
Documentation obligatoire :
Justificatifs des indemnités 2025 et 2026 (relevés de frais, contrats, politiques internes).
Preuve des kilométrages parcourus (si l’indemnité est basée sur la distance).
Types de trajets éligibles :
Trajets domicile-travail.
Déplacements professionnels en voiture personnelle.
3. Impact pour l’employeur
Le crédit réduit l’impôt des sociétés (ISoc) ou l’impôt des personnes physiques (IPP).
Exemples concrets
Scénario
Indemnité 2025
Indemnité 2026
Augmentation éligible
Crédit d’impôt (20 %)
Augmentation existante
0,25 €/km
0,30 €/km
0,05 €/km (plafonné à 0,10 €/km)
44 €/an/travailleur (0,05 € × 20 km × 220 jours × 20 %)
Création d’une indemnité
Aucune
0,10 €/km
0,10 €/km (plafond)
88 €/an/travailleur (0,10 € × 20 km × 220 jours × 20 %)
Augmentation dépassant le plafond
0,25 €/km
0,40 €/km
0,10 €/km (plafond)
88 €/an/travailleur (et non 132 €)
Que faire en tant qu’employeur ?
Calculez l’augmentation des indemnités versées en 2026 par rapport à 2025 (dans la limite de 0,10 €/km).
Conservez les justificatifs (factures, contrats, relevés de frais) pour prouver l’augmentation et les kilométrages.
Déclarez le crédit dans votre déclaration fiscale 2026 (via votre expert-comptable).
Informez vos salariés de l’augmentation de leurs indemnités et de l’avantage fiscal pour l’entreprise.
Points de vigilance
Seule l’augmentation est éligible : Si vos indemnités restent stables ou diminuent, aucun crédit ne s’applique.
Plafond strict : Même si l’augmentation réelle dépasse 0,10 €/km, seul le plafond est pris en compte.
Documentation obligatoire : En cas de contrôle, vous devrez prouver l’augmentation et les kilométrages.
2. Indemnité kilométrique forfaitaire (IKF) revue à la hausse : des barèmes plus réalistes
Pourquoi cette révision ?
L’indemnité kilométrique forfaitaire (IKF) est utilisée pour rembourser les déplacements professionnels en voiture personnelle. Le Gouvernement a révisé les barèmes pour refléter la hausse des coûts des carburants et de l’entretien des véhicules, avec des montants indexés mensuellement ou annuellement selon les périodes.
Nouveaux barèmes 2026 (par km parcouru)
Les montants forfaitaires de l’IKF pour 2026 sont indexés mensuellement ou annuellement selon les périodes définies par le Gouvernement. Voici les montants officiels :
Période
Montant forfaitaire (€/km)
Indexation
Hausse par rapport à la période précédente
01/07/2025 – 30/06/2026
0,4449 €
Indexation annuelle
01/04/2026 – 30/04/2026
0,4571 €
Indexation mensuelle temporaire
+2,7 % (par rapport à 01/07/2025–30/06/2026)
01/05/2026 – 31/05/2026
0,4841 €
Indexation mensuelle temporaire
+5,9 % (par rapport à 01/04/2026–30/04/2026)
01/06/2026 – 30/06/2026
Montant à confirmer
Indexation mensuelle temporaire
À déterminer fin juin 2026
3. Report des accises sur les carburants : un répit pour les entreprises et les particuliers
Contexte : Pourquoi reporter les accises ?
Les accises sont des taxes indirectes sur les carburants (essence, diesel, mazout, gaz naturel). Face à la hausse des prix de l’énergie, le Gouvernement a décidé de reporter leur augmentation pour soulager les ménages et les entreprises.
Produit
Situation 2025
Nouveau barème (2026)
Date d’application
Essence
0,1924 €/litre
0,1913 €/litre
Stable en 2026
Diesel
0,1924 €/litre
0,1913 €/litre
Stable en 2026
Gaz naturel
8,72 €/MWh
10,31 €/MWh
Report au 1er juillet 2026
Mazout
Hausse progressive prévue
Hausse reportée
1er juillet 2026
→ Les accises sur le gaz et le mazout ne augmenteront qu’à partir du 1er juillet 2026 (au lieu d’avril 2026).
Impact pour les entreprises
Économie immédiate : Pas de hausse des coûts énergétiques avant l’été.
Opportunité pour renégocier : Profitez-en pour comparer les offres des fournisseurs et négocier des tarifs avantageux.
Planification budgétaire : Anticipez la hausse future en diversifiant vos sources d’énergie (ex : passage partiel au biométhane ou à l’électrique).
Actions recommandées
Vérifiez vos contrats énergétiques : Certains fournisseurs répercutent les accises immédiatement. Optimisez votre consommation : Audit énergétique, isolation, gestion des flottes. Anticipez la hausse de juillet : Diversifiez vos sources d’énergie ou investissez dans des solutions durables.
Talents House vous accompagne
Chez Talents House, nous aidons les entreprises de Charleroi et de Belgique à maximiser ces dispositifs grâce à : - Un audit fiscal pour identifier les crédits d’impôt éligibles (trajet, mobilité). - Une optimisation de vos notes de frais (IKF, indemnités kilométriques). - Un accompagnement personnalisé pour déclarer ces mesures dans vos comptes annuels.
En tant que dirigeant de PME ou TPE à Charleroi, vous cherchez peut-être à recruter un étudiant pour renforcer vos équipes, couvrir des pics d’activité ou former les talents de demain. Bonne nouvelle : les règles ont évolué en 2026 pour faciliter ces embauches, à condition de respecter des contraintes strictes.
Chez Talents House, expert en comptabilité, fiscalité et conseil juridique à Charleroi, nous suivons ces changements de près pour vous éviter les pièges et optimiser vos recrutements. Voici ce que vous devez retenir, et comment nous pouvons vous accompagner.
L’âge minimal passe à 15 ans : une opportunité à saisir
Un jeune peut désormais travailler dès 15 ans. Une avancée qui élargit votre vivier de talents, surtout pour des missions ponctuelles ou saisonnières.
Pourquoi c’est une chance pour votre entreprise ?
Flexibilité accrue : des profils disponibles en dehors des heures scolaires.
Coûts maîtrisés : les jobs étudiants bénéficient souvent de charges sociales réduites et de rémunérations adaptées.
Image RSE renforcée : en offrant des opportunités, vous soutenez l’insertion professionnelle et l’économie locale.
Attention : cette flexibilité s’accompagne de règles strictes (horaires, types de travaux, suivi scolaire). Une erreur peut coûter cher en sanctions pénales ou fiscales.
Les 3 règles d’or pour embaucher un étudiant de 15 ans
Recruter un jeune de 15 ans implique des obligations légales précises. Voici ce que la loi dicte impérativement :
A. Suivi scolaire obligatoire
La réussite n'est pas obligatoire mais le suivi doit être assuré. Ce qui implique qu'il n'a pas besoin d'être déjà en troisième année.
Priorité absolue : son emploi ne doit pas nuire à sa scolarité.
B. Seuls les travaux “légers” sont autorisés
Pas question de confier des tâches dangereuses ou physiquement éprouvantes. Voici des exemples concrets et adaptés à votre PME/TPE :
Secteur
Missions adaptées
Missions interdites
Commerce/Vente
Accueil, réassort, étiquetage, gestion des stocks légers.
Vente en contact avec des produits dangereux.
Logistique
Préparation de commandes, rangement, gestion des petits colis.
Manutention de charges lourdes.
Administration
Saisie de données, classement, archivage, organisation de dossiers.
Utilisation de machines à risque.
Nettoyage
Nettoyage des bureaux, espaces communs (sans produits chimiques).
Nettoyage de vitres en hauteur, désinfection.
Événementiel
Accueil, distribution de flyers, aide logistique.
Montage/démontage de structures lourdes.
Exemple pour une boulangerie à Charleroi : Un étudiant peut aider à emballer des viennoiseries ou nettoyer les vitrines, mais pas à porter des sacs de farine de 25 kg.
C. Horaires strictement encadrés
2h/jour max les jours d’école.
12h/semaine max (tous jours confondus).
Repos de 14h obligatoire entre deux jours de travail.
Jamais plus de 8h/jour, pas de nuit, pas de dimanche/jours fériés, pas d’heures sup.
Cas pratique : Un étudiant peut travailler de 16h à 18h les lundis, mercredis et vendredis pendant l’année scolaire, sans dépasser 12h/semaine.
Ensemble, construisons l’avenir de votre entreprise et des talents de demain !
Chez Talents House, nous croyons que chaque étudiant mérite une chance de se former, et chaque entreprise, un partenaire pour concrétiser ses ambitions. Recruter un jeune travailleur en 2026, c’est bien plus qu’une opportunité : c’est un engagement pour l’avenir.
En tant qu’expert en comptabilité, fiscalité et conseil juridique à Charleroi, nous vous aidons à naviguer sereinement dans les nouvelles règles pour embaucher un étudiant. Que ce soit pour respecter les obligations légales, optimiser vos coûts ou bénéficier des aides financières, notre équipe est à vos côtés pour vous guider sans complication.
📞 Vous souhaitez recruter un étudiant en toute sécurité ? Contactez-nous dès aujourd’hui pour un accompagnement sur mesure et transformez cette opportunité en succès pour votre entreprise et les talents de demain.
Il vous reste des questions que vous aimeriez nous poser ?
Prendre le vélo pour aller travailler : un équilibre gagnant entre bien-être, écologie et économie
En tant que dirigeant, pourquoi ne pas offrir à vos employés un avantage qui allie santé, respect de l’environnement et optimisation fiscale ? Mettre en place ce type d'offre est une démarche simple, porteuse de sens et bénéfique pour votre entreprise.
4 bonnes raisons de mettre en place cet avantage vélo
1. Optimisation salariale et attractivité
Cela constitue, en effet, un bonus attractif dans votre offre d’emploi. Cela vous permet de vous démarquer sur le marché du travail, d’attirer des talents qualifiés et surtout de les fidéliser sur le long terme.
2. Santé et productivité
Des collaborateurs qui utilisent régulièrement le vélo sont en meilleure forme physique, ce qui se traduit par une meilleure concentration, une productivité accrue et une réduction des absences pour maladie.
3. Avantages fiscaux
4. Engagement en faveur de la mobilité douce
Encourager le vélo, c’est afficher un engagement fort en matière de responsabilité sociale et environnementale. Cela valorise votre image auprès de vos collaborateurs, clients et partenaires.
Détails fiscaux liés à l’indemnité vélo
Montant exonéré par kilomètre :
Depuis le 1er janvier 2026, l’indemnité kilométrique vélo versée par l’employeur est exonérée d’impôt et de cotisations sociales jusqu’à un maximum de 0,37 € par kilomètre parcouru entre le domicile et le lieu de travail. Au-delà de ce montant, la partie excédentaire est, elle, imposable. Montant minimum : depuis 2023 il est obligatoire de proposer une indemnité vélo aux employés qui effectuent régulièrement leur trajet domicile-travail en vélo. Ce montant minimum varie en fonction de la commission paritaire sectorielle. Pour connaitre le montant de votre secteur, consultez votre secrétariat social.
Plafond annuel d’exonération :
Il existe un plafond annuel d’exonération fixé à 3 700 € pour l’année 2026. Cela signifie que l’indemnité vélo cumulée exonérée ne peut pas dépasser cette somme par an et par salarié. Le surplus est imposable.
Nature des frais couverts :
L’indemnité couvre les déplacements domicile-travail effectués à vélo, qu’il s’agisse de vélos mécaniques ou électriques. De plus, certains accessoires liés à la sécurité et à l’entretien du vélo (casques, gants, lampes, antivols, vêtements spécifiques…) peuvent également être pris en charge par l’employeur sous forme d’avantages en nature exonérés, sous conditions.
Conditions d’exonération :
Le bénéficiaire ne peut pas revendiquer les charges professionnelles réelles. Elle doit figurer sur la fiche fiscale de l’employé. Le salarié doit utiliser effectivement le vélo pour ses trajets domicile-travail de manière régulière (il est recommandé de formaliser cette utilisation par une déclaration signée ou un document interne), au moins 10% des trajets. L’indemnité s’applique aussi bien aux vélos classiques qu’aux vélos électriques.
Cumulable avec la déduction lors de l'acquisition d'un vélo de société.
Cadre fiscal de l'acquisition du vélo pour les dirigeants et salariés : achat, leasing, budget mobilité
A. Achat d'un vélo
- Déductibilité fiscale
L’achat d’un vélo (classique ou électrique) par une PME, TPE ou un indépendant est considéré comme une dépense professionnelle déductible, à condition que le vélo soit mis à disposition pour les déplacements domicile-travail ou autres déplacements professionnels. Cette dépense réduit la base imposable de l’entreprise ou de l’activité indépendante. Pour les indépendants, l’achat est déductible à hauteur de 100 % si le vélo est utilisé professionnellement.
Les frais accesoires (tenue sportive, gourde, pompe,...) doivent représenter max 20% du prix du vélo.
Concernant l'équipement de sécurité, il est exonéré en tant qu'avantage social.
- Amortissement
Le vélo peut être amorti comptablement sur une période de 5 ans, ce qui permet d’étaler fiscalement la charge liée à l’achat.
- Avantage en nature
N'engendre aucun avantage de toute nature (ATN) s'il y a une utilisation effective du vélo pour déplacement domicile-travail. Demande un engagement écrit ou électronique.
B. Leasing de vélo
Le leasing de vélos est une alternative intéressante pour les PME et TPE qui souhaitent éviter un investissement initial important. Les loyers versés dans le cadre du leasing sont déductibles fiscalement. Le leasing permet également de renouveler régulièrement la flotte de vélos sans immobiliser de capital, ce qui est particulièrement adapté aux petites structures.
Après la période de leasing (généralement 3 ans), un dirigeant ou un collaborateur peuvent racheter le vélo à une valeur résiduelle prédéterminée. Elle est généralement de 15% du prix d'achat.
C. Budget mobilité
Le budget mobilité, permet aux dirigeants de PME et TPE de proposer à leurs employés un budget dédié à la mobilité durable, incluant l’achat ou le leasing de vélos. Ce budget est exonéré d’impôt et de cotisations sociales dans les limites fixées par la législation, ce qui en fait un avantage attractif et flexible. Les indépendants peuvent également bénéficier du budget mobilité pour financer leur propre vélo ou d’autres modes de transport durables.
Choisir le vélo adapté pour votre entreprise
Le choix du vélo de société dépend de plusieurs facteurs : la distance domicile-travail, le profil des utilisateurs, le budget, et les objectifs de mobilité durable de l’entreprise. Les vélos électriques sont souvent privilégiés, car ils facilitent les déplacements en limitant l’effort physique et en rendant accessible le vélo à un plus large public. C’est pourquoi de nombreuses grandes entreprises optent pour des flottes de vélos électriques, souvent loués ou achetés en gros volumes.
Mais pour les utilisateurs passionnés et sportifs, les vélos mécaniques haut de gamme restent un choix de prédilection, combinant performance, plaisir et durabilité.
À ce titre, Lacabra.cc se distingue comme un fournisseur local spécialisé dans les vélos mécaniques de haute qualité, avec des marques reconnues telles que Cervelo, Open Wide, Sweet protection pour l’équipement de sécurité, et Rapha pour les vêtements techniques.
Cette offre s’adresse particulièrement aux indépendants et entreprises qui souhaitent proposer à leurs collaborateurs un vélo performant, durable et élégant, favorisant une culture d’excellence et de bien-être au travail.
LA CABRA, un atelier à part: qualité, vélos à la carte, transparence sans superflu.
LA CABRA se distingue comme un fournisseur local spécialisé dans les vélos mécaniques de haute qualité, avec des marques reconnues telles que Cervelo, Open Wide, Sweet protection pour l’équipement de sécurité, et Rapha pour les vêtements techniques.
Cette offre s’adresse particulièrement aux entreprises qui souhaitent proposer à leurs collaborateurs un vélo performant, durable et élégant, favorisant une culture d’excellence et de bien-être au travail.
Même si Lacabra.cc ne propose pas actuellement de vélos électriques, leur expertise sur les vélos mécaniques haut de gamme permet d’accompagner les entreprises et dirigeants de PME dans une démarche de mobilité active, complémentaire aux solutions électriques.
Pourquoi choisir La Cabra comme fournisseur ?
Qualité et durabilité : des vélos conçus pour durer, avec un service après-vente expert.
Image et motivation : offrir un vélo haut de gamme valorise les collaborateurs et renforce l’image de l’entreprise.
Mobilité active : encourager la pratique du vélo comme exercice physique bénéfique à la santé.
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