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L’âge minimal légal des étudiants travailleurs passe à 15 ans !

L’âge minimal légal des étudiants travailleurs passe à 15 ans !

En tant que dirigeant de PME ou TPE à Charleroi, vous cherchez peut-être à recruter un étudiant pour renforcer vos équipes, couvrir des pics d’activité ou former les talents de demain. Bonne nouvelle : les règles ont évolué en 2026 pour faciliter ces embauches, à condition de respecter des contraintes strictes.

Chez Talents House, expert en comptabilité, fiscalité et conseil juridique à Charleroi, nous suivons ces changements de près pour vous éviter les pièges et optimiser vos recrutements. Voici ce que vous devez retenir, et comment nous pouvons vous accompagner.

L’âge minimal passe à 15 ans : une opportunité à saisir

Un jeune peut désormais travailler dès 15 ans. Une avancée qui élargit votre vivier de talents, surtout pour des missions ponctuelles ou saisonnières.

Pourquoi c’est une chance pour votre entreprise ?

  • Flexibilité accrue : des profils disponibles en dehors des heures scolaires.
  • Coûts maîtrisés : les jobs étudiants bénéficient souvent de charges sociales réduites et de rémunérations adaptées.
  • Image RSE renforcée : en offrant des opportunités, vous soutenez l’insertion professionnelle et l’économie locale.

Attention : cette flexibilité s’accompagne de règles strictes (horaires, types de travaux, suivi scolaire). Une erreur peut coûter cher en sanctions pénales ou fiscales.

Les 3 règles d’or pour embaucher un étudiant de 15 ans

Recruter un jeune de 15 ans implique des obligations légales précises. Voici ce que la loi dicte impérativement :

  • La réussite n’est pas obligatoire mais le suivi doit être assuré. Ce qui implique qu’il n’a pas besoin d’être déjà en troisième année.
  • Priorité absolue : son emploi ne doit pas nuire à sa scolarité.

Pas question de confier des tâches dangereuses ou physiquement éprouvantes. Voici des exemples concrets et adaptés à votre PME/TPE :

SecteurMissions adaptéesMissions interdites
Commerce/VenteAccueil, réassort, étiquetage, gestion des stocks légers.Vente en contact avec des produits dangereux.
LogistiquePréparation de commandes, rangement, gestion des petits colis.Manutention de charges lourdes.
AdministrationSaisie de données, classement, archivage, organisation de dossiers.Utilisation de machines à risque.
NettoyageNettoyage des bureaux, espaces communs (sans produits chimiques).Nettoyage de vitres en hauteur, désinfection.
ÉvénementielAccueil, distribution de flyers, aide logistique.Montage/démontage de structures lourdes.

Exemple pour une boulangerie à Charleroi :
Un étudiant peut aider à emballer des viennoiseries ou nettoyer les vitrines, mais pas à porter des sacs de farine de 25 kg.

  • 2h/jour max les jours d’école.
  • 12h/semaine max (tous jours confondus).
  • Repos de 14h obligatoire entre deux jours de travail.
  • Jamais plus de 8h/jour, pas de nuit, pas de dimanche/jours fériés, pas d’heures sup.

Cas pratique :
Un étudiant peut travailler de 16h à 18h les lundis, mercredis et vendredis pendant l’année scolaire, sans dépasser 12h/semaine.

Ensemble, construisons l’avenir de votre entreprise et des talents de demain !

Chez Talents House, nous croyons que chaque étudiant mérite une chance de se former, et chaque entreprise, un partenaire pour concrétiser ses ambitions. Recruter un jeune travailleur en 2026, c’est bien plus qu’une opportunité : c’est un engagement pour l’avenir.

En tant qu’expert en comptabilité, fiscalité et conseil juridique à Charleroi, nous vous aidons à naviguer sereinement dans les nouvelles règles pour embaucher un étudiant. Que ce soit pour respecter les obligations légales, optimiser vos coûts ou bénéficier des aides financières, notre équipe est à vos côtés pour vous guider sans complication.

📞 Vous souhaitez recruter un étudiant en toute sécurité ?
Contactez-nous dès aujourd’hui pour un accompagnement sur mesure et transformez cette opportunité en succès pour votre entreprise et les talents de demain.

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Vélo de société en 2026 : les infos clés

Vélo de société en 2026 : les infos clés

Prendre le vélo pour aller travailler : un équilibre gagnant entre bien-être, écologie et économie

En tant que dirigeant, pourquoi ne pas offrir à vos employés un avantage qui allie santé, respect de l’environnement et optimisation fiscale ? Mettre en place ce type d’offre est une démarche simple, porteuse de sens et bénéfique pour votre entreprise.

4 bonnes raisons de mettre en place cet avantage vélo

1. Optimisation salariale et attractivité

Cela constitue, en effet, un bonus attractif dans votre offre d’emploi. Cela vous permet de vous démarquer sur le marché du travail, d’attirer des talents qualifiés et surtout de les fidéliser sur le long terme.

2. Santé et productivité

Des collaborateurs qui utilisent régulièrement le vélo sont en meilleure forme physique, ce qui se traduit par une meilleure concentration, une productivité accrue et une réduction des absences pour maladie.

3. Avantages fiscaux

4. Engagement en faveur de la mobilité douce

Encourager le vélo, c’est afficher un engagement fort en matière de responsabilité sociale et environnementale. Cela valorise votre image auprès de vos collaborateurs, clients et partenaires. 

Détails fiscaux liés à l’indemnité vélo
  •  Montant exonéré par kilomètre :

Depuis le 1er janvier 2026, l’indemnité kilométrique vélo versée par l’employeur est exonérée d’impôt et de cotisations sociales jusqu’à un maximum de 0,37 € par kilomètre parcouru entre le domicile et le lieu de travail. Au-delà de ce montant, la partie excédentaire est, elle, imposable. Montant minimum : depuis 2023 il est obligatoire de proposer une indemnité vélo aux employés qui effectuent régulièrement leur trajet domicile-travail en vélo. Ce montant minimum varie en fonction de la commission paritaire sectorielle. Pour connaitre le montant de votre secteur, consultez votre secrétariat social.

  • Plafond annuel d’exonération :

Il existe un plafond annuel d’exonération fixé à 3 700 € pour l’année 2026. Cela signifie que l’indemnité vélo cumulée exonérée ne peut pas dépasser cette somme par an et par salarié. Le surplus est imposable.

  • Nature des frais couverts :

L’indemnité couvre les déplacements domicile-travail effectués à vélo, qu’il s’agisse de vélos mécaniques ou électriques. De plus, certains accessoires liés à la sécurité et à l’entretien du vélo (casques, gants, lampes, antivols, vêtements spécifiques…) peuvent également être pris en charge par l’employeur sous forme d’avantages en nature exonérés, sous conditions.

  • Conditions d’exonération :

Le bénéficiaire ne peut pas revendiquer les charges professionnelles réelles. 
Elle doit figurer sur la fiche fiscale de l’employé.
Le salarié doit utiliser effectivement le vélo pour ses trajets domicile-travail de manière régulière (il est recommandé de formaliser cette utilisation par une déclaration signée ou un document interne), au moins 10% des trajets.
L’indemnité s’applique aussi bien aux vélos classiques qu’aux vélos électriques.

Cumulable avec la déduction lors de l’acquisition d’un vélo de société.

Cadre fiscal de l'acquisition du vélo pour les dirigeants et salariés : achat, leasing, budget mobilité

A. Achat d’un vélo

– Déductibilité fiscale

L’achat d’un vélo (classique ou électrique) par une PME, TPE ou un indépendant est considéré comme une dépense professionnelle déductible, à condition que le vélo soit mis à disposition pour les déplacements domicile-travail ou autres déplacements professionnels. Cette dépense réduit la base imposable de l’entreprise ou de l’activité indépendante.
Pour les indépendants, l’achat est déductible à hauteur de 100 % si le vélo est utilisé professionnellement.

Les frais accesoires (tenue sportive, gourde, pompe,…) doivent représenter max 20% du prix du vélo.

Concernant l’équipement de sécurité, il est exonéré en tant qu’avantage social.

– Amortissement

Le vélo peut être amorti comptablement sur une période de 5 ans, ce qui permet d’étaler fiscalement la charge liée à l’achat.

– Avantage en nature

N’engendre aucun avantage de toute nature (ATN) s’il y a une utilisation effective du vélo pour déplacement domicile-travail. Demande un engagement écrit ou électronique. 

B. Leasing de vélo

Le leasing de vélos est une alternative intéressante pour les PME et TPE qui souhaitent éviter un investissement initial important.
Les loyers versés dans le cadre du leasing sont déductibles fiscalement.
Le leasing permet également de renouveler régulièrement la flotte de vélos sans immobiliser de capital, ce qui est particulièrement adapté aux petites structures.

Après la période de leasing (généralement 3 ans), un dirigeant ou un collaborateur peuvent racheter le vélo à une valeur résiduelle prédéterminée. Elle est généralement de 15% du prix d’achat.

C. Budget mobilité

Le budget mobilité, permet aux dirigeants de PME et TPE de proposer à leurs employés un budget dédié à la mobilité durable, incluant l’achat ou le leasing de vélos.
Ce budget est exonéré d’impôt et de cotisations sociales dans les limites fixées par la législation, ce qui en fait un avantage attractif et flexible.
Les indépendants peuvent également bénéficier du budget mobilité pour financer leur propre vélo ou d’autres modes de transport durables.

Choisir le vélo adapté pour votre entreprise

 Le choix du vélo de société dépend de plusieurs facteurs : la distance domicile-travail, le profil des utilisateurs, le budget, et les objectifs de mobilité durable de l’entreprise. Les vélos électriques sont souvent privilégiés, car ils facilitent les déplacements en limitant l’effort physique et en rendant accessible le vélo à un plus large public. C’est pourquoi de nombreuses grandes entreprises optent pour des flottes de vélos électriques, souvent loués ou achetés en gros volumes.

Mais pour les utilisateurs passionnés et sportifs, les vélos mécaniques haut de gamme restent un choix de prédilection, combinant performance, plaisir et durabilité.

À ce titre, Lacabra.cc se distingue comme un fournisseur local spécialisé dans les vélos mécaniques de haute qualité, avec des marques reconnues telles que Cervelo, Open Wide, Sweet protection pour l’équipement de sécurité, et Rapha pour les vêtements techniques.

Cette offre s’adresse particulièrement aux indépendants et entreprises qui souhaitent proposer à leurs collaborateurs un vélo performant, durable et élégant, favorisant une culture d’excellence et de bien-être au travail. 

LA CABRA, un atelier à part: qualité, vélos à la carte, transparence sans superflu.

LA CABRA se distingue comme un fournisseur local spécialisé dans les vélos mécaniques de haute qualité, avec des marques reconnues telles que Cervelo, Open Wide, Sweet protection pour l’équipement de sécurité, et Rapha pour les vêtements techniques.

Cette offre s’adresse particulièrement aux entreprises qui souhaitent proposer à leurs collaborateurs un vélo performant, durable et élégant, favorisant une culture d’excellence et de bien-être au travail.

Même si Lacabra.cc ne propose pas actuellement de vélos électriques, leur expertise sur les vélos mécaniques haut de gamme permet d’accompagner les entreprises et dirigeants de PME dans une démarche de mobilité active, complémentaire aux solutions électriques.

Pourquoi choisir La Cabra comme fournisseur ?

  • Qualité et durabilité : des vélos conçus pour durer, avec un service après-vente expert.
  • Image et motivation : offrir un vélo haut de gamme valorise les collaborateurs et renforce l’image de l’entreprise.
  • Mobilité active : encourager la pratique du vélo comme exercice physique bénéfique à la santé.
  • Soutien à une entreprise locale
Voitures de société 2026

Voitures de société 2026

En 2026, les règles concernant la déductibilité des frais liés aux voitures de société connaissent plusieurs ajustements importants. Un plan a été établi depuis 4 ans par le gouvernement pour « verdir » le parc des voitures de sociétés ce qui est évidemment une farce digne d’un premier avril. Si le gouvernement voulait vraiment « verdir » la mobilité, il aurait pris des mesures pour améliorer l’offre de transport en public ce qui n’est pas le cas.

Quoi qu’il en soit, vous trouverez ci-dessous un aperçu des règles applicables à la déductibilité de nos chères et malgré tout indispensables voitures.

Véhicule électrique, hybride, thermique, que choisir ?

La déductibilité des frais liés à une voiture dépendra toujours de ses émissions de CO2.

Voitures essence / diesel (y compris hybrides thermiques)

  • En 2025, la déduction était calculée selon la formule basée sur les émissions de CO₂, avec un taux compris entre 50 % et 100 % (ou 40 % pour les véhicules émettant 200 g de CO₂ ou plus), sans limite maximale spécifique.
  • En 2026, ces mêmes règles s’appliquent, toujours sans plafond, car ces véhicules ne sont pas concernés par les mesures de verdissement.
  • En 2025, le plafond de déduction est fixé à 75 % ;
  • En 2026, ce plafond est abaissé à 50 %
  • En 2027, la déduction maximale est de 25 % ;
  • En 2028, la déduction est supprimée (0 %).

Les voitures émettant du CO₂ ne seront plus éligibles à une quelconque déduction fiscale. Cette règle s’applique concrètement aux commandes de voitures thermiques effectuées à partir du 1er janvier 2026.

Les frais d’essence ou de diesel sont limités à 50 %. Mais, attention, d’une part, la règle générale de dégressivité applicable aux voitures achetées entre le 1/7/2023 et le 31/12/2025 et celle en vertu de laquelle aucune déduction n’est possible pour les voitures achetées à partir du 1/1/2026 prévalent.  Il s’ensuit que cette règle n’a d’effet à partir du 1/1/2026 que pour les voitures hybrides achetés entre le 1/1/2023 et le 30/6/2023.

Voitures 100 % électriques

  • Jusqu’en 2025, la déductibilité était de 100 % ;
  • Cette déductibilité à 100 % est maintenue en 2026.
  • 1/1/2027 : 95 % pendant toute la durée d’utilisation
  • 1/1/2028 : 90 % pendant toute la durée d’utilisation
  • 1/1/2029 : 82,5 % pendant toute la durée d’utilisation
  • 1/1/2030 : 75 % pendant toute la durée d’utilisation
  • 1/1/2031 : 67,5 % pendant toute la durée d’utilisation

Projet d’assouplissement à compter de 2026 uniquement pour les indépendants

(Projet soumis à modifications)

  • Déductibilité jusqu’à 75 % pour les véhicules hybrides achetés en 2027 et dégressive pour ceux achetés entre le 1/1/2028 et le 31/12/2029

Notre conseil pour 2026 : Anticipez et adaptez votre gestion fiscale

Face à ces évolutions majeures concernant la déductibilité des frais liés aux véhicules de société, il est crucial pour les entreprises belges de revoir leur stratégie automobile dès aujourd’hui. Notre cabinet de comptabilité, fiscalité et juridique à Charleroi vous recommande vivement de :

  • Analyser précisément votre profil automobile en fonction des nouvelles règles de déductibilité selon le type de motorisation et la date d’achat.
  • Favoriser progressivement les véhicules électriques pour bénéficier d’une déductibilité optimale tout en anticipant les plafonds à venir.
  • Planifier vos investissements en voitures de société en tenant compte des échéances fiscales pour éviter des pertes importantes de déduction.
  • Consulter un expert fiscal local pour adapter vos déclarations et optimiser vos coûts en conformité avec la législation belge en vigueur.

En tant que cabinet spécialisé à Charleroi, nous sommes à vos côtés pour vous guider dans ces décisions complexes et vous aider à tirer le meilleur parti de vos investissements automobiles, tout en respectant les normes fiscales et juridiques. Contactez-nous pour un accompagnement personnalisé et une expertise locale fiable.

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Dirigeants : 7 réformes cruciales en 2026

Dirigeants : 7 réformes cruciales en 2026

L’année 2026 apportera plusieurs évolutions importantes en matière d’avantages extralégaux, de temps de travail, d’indexation et de fiscalité. Voici les principaux points à intégrer dans la planification budgétaire et RH de vos clients.

Plusieurs commissions paritaires appliquent leur indexation en janvier. Pour la CP 200, la prévision actuelle est d’environ 2,42 %.
L’indice pivot devrait également être dépassé début 2026, ce qui implique une hausse supplémentaire des salaires et allocations sociales.
Donc à intégrer dans vos estimations de coûts salariaux.

Le plafond légal des chèques-repas sera relevé à 10 € au 1er janvier 2026, soit une hausse de 2 €.

  • Cette adaptation n’est pas obligatoire, sauf si imposée par le secteur.
  • Nous conseillons d’attendre les conclusions des négociations sectorielles 2025-2026 avant d’ajuster les montants.
  • La quote-part fiscalement déductible par employeur peut passer de 2 € à 4 € par chèque si sa valeur augmente.
  • Le plafond de revenus non imposables pour les flexi-jobs (non pensionnés) augmentera à 18.000 €/an dès les revenus 2026, permettant davantage de prestations.
  • À partir de 2026, les employeurs pourront occuper des étudiants dès 15 ans et ils bénéficieront toujours des 650 heures préférentielles par an.

Pour les contrats conclus à partir de 2026 :

La période d’essai est réintroduite : préavis réduit à 1 semaine durant les 6 premiers mois. Le délai de préavis maximal sera plafonné à 52 semaines. L’indemnité compensatoire sera également limitée à un an de rémunération.

Plusieurs mesures de flexibilisation entreront en vigueur en 2026 :

  • Les heures supplémentaires volontaires monteront à 360 h/an, dont 240 h exonérées.
  • Dans l’horeca : jusqu’à 450 h/an, dont 360 h non imposées.
  • Disparition de la limite du 1/3 temps pour les contrats à temps partiel.
  • Fin de l’interdiction générale du travail de nuit.
  • Dans la distribution et l’e-commerce, seules les heures entre 00h et 5h seront considérées comme travail de nuit pour les nouveaux travailleurs, réduisant le coût des primes.

D’ici juin 2026 :

  • Les entreprises devront communiquer clairement les niveaux de rémunération dès le recrutement.
  • Des obligations renforcées d’égalité salariale s’appliqueront.
  • Les grandes entreprises devront publier des indicateurs d’écart salarial.
  • Les procédures en cas de litige seront plus strictement encadrées.
  • Les véhicules électriques restent déductibles à 100 % jusqu’en 2026, mais la déduction diminuera progressivement pour atteindre 67,5 % en 2031.
  • Les voitures thermiques achetées à partir de 2026 ne seront plus du tout déductibles.
  • Celles achetées entre juillet 2023 et fin 2025 verront leur déduction réduite à 0 % dès 2028.

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Aides à l’embauche: modification du plan SESAM dès janvier 2026

Aides à l’embauche: modification du plan SESAM dès janvier 2026

La Wallonie prépare une refonte majeure des aides à l’emploi. Le plan SESAM, aujourd’hui l’une des aides les plus avantageuses pour les employeurs qui engagent un demandeur d’emploi wallon, sera profondément modifié dès le 1er janvier 2026 avant d’être supprimé le 1er juillet 2026.

Le plan SESAM consiste en une subvention directe, versée trimestriellement pendant trois ans pour l’engagement d’un travailleur à temps plein :

  • Année 1 : 12.326 €
  • Année 2 : 9.243 €
  • Année 3 : 6.163 €
    ➡️ Total : 27.732 €

Une majoration de 3.080 € peut être accordée dans plusieurs situations (jeunes, seniors, faible qualification, bénéficiaires AViQ et — jusqu’à fin 2025 — les trois premiers engagements).

2025 est donc la dernière année pour bénéficier du dispositif complet.

Le gouvernement wallon souhaite remplacer la multiplicité des aides (SESAM, Impulsion, Tremplin…) par un mécanisme unique, plus lisible et mieux ciblé, afin de :

  • simplifier les démarches,
  • limiter les effets d’aubaine,
  • concentrer les moyens sur les travailleurs les plus éloignés de l’emploi,
  • renforcer l’impact réel sur la (re)mise à l’emploi durable.

Pour les demandes SESAM introduites à partir du 01/01/2026 :

  • Durée d’aide ramenée à 1 an maximum (au lieu de 3 ans).
  • Inscription Forem requise pendant 4 mois (au lieu d’un seul jour).
  • Majoration « travailleur âgé » dès 57 ans (au lieu de 55 ans).
  • Fin de la majoration pour les trois premiers engagements.

Ces mesures font partie de l’accord budgétaire 2026 : leur application est pratiquement certaine.

Il sera remplacé par une prime unique à l’embauche, ciblée sur trois catégories de chercheurs d’emploi :

  1. Jeunes (<25 ans) et seniors (+57 ans) inscrits depuis 4 mois (max. CESS).
  2. Demandeurs d’emploi inscrits depuis 12 mois.
  3. Demandeurs d’emploi inscrits depuis 24 mois.

Tous les secteurs privés, non marchands et une partie du secteur public seront éligibles.
✔ Une majoration spécifique est prévue pour les entreprises de moins de 20 ETP.

Le Forem mettra en place une interface permettant :

  • de visualiser les aides disponibles,
  • de vérifier directement l’éligibilité,
  • d’obtenir le montant de la prime,
  • avec un objectif d’octroi en 48 heures.

Un monitoring continu ajustera les critères selon l’impact réel sur l’emploi.

Pour ceux qui envisagent :

  • un premier engagement,
  • un renforcement de leur personnel,
  • ou un remplacement d’ici 2025–2026,

👉 Lancer les engagements avant le 31 décembre 2025 est crucial pour profiter du SESAM actuel (3 ans d’aide + majorations).

À partir de 2026, les subventions seront beaucoup moins avantageuses, puis basculeront vers un mécanisme plus restrictif.

* Ces mesures ne sont pas encore officialisées au Moniteur belge, mais figurant dans l’accord budgétaire du gouvernement wallon, leur entrée en vigueur est considérée comme très probable.

Source : Salary Solutions – Document d’information sur la réforme du Plan SESAM (PDF interne)

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