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Remboursement des frais d’électricité pour voiture de société électrique : règles et forfaits pour le 1er trimestre 2026

Remboursement des frais d’électricité pour voiture de société électrique : règles et forfaits pour le 1er trimestre 2026

Bonne nouvelle pour les dirigeants et les salariés, seules les voitures de sociétés seront imposables pour l'exercice 2026.

En effet, Le remboursement des frais d'électricité sur ces mêmes véhicules peuvent s'effectuer sans taxation supplémentaires.

Cependant, il existe quelques règles à respecter:

  • Le remboursement doit couvrir le coût réel de l’électricité consommée.
  • Pour simplifier la détermination de ce coût, l’administration autorise un forfait basé sur un montant fixe par kWh, qui ne doit pas dépasser le « tarif CREG » applicable au trimestre et à la région de résidence du salarié.

Tarif CREG pour le 1er trimestre 2026 :

  • Région wallonne : 35,23 centimes €/kWh
  • Région bruxelloise : 34,26 centimes €/kWh
  • Région flamande : 31,32 centimes €/kWh

Si l’employeur préfère appliquer un forfait unique à tous ses salariés, il doit utiliser le tarif le plus bas parmi les régions (soit celui de la Région flamande à 31,32 centimes €/kWh) pour toute l’année civile.

Talents House accompagne les dirigeants concernant l'achat et le frais des voitures de société

Situés à Charleroi, nous sommes un cabinet spécialisé en comptabilité, conseil fiscal et services juridiques.

Nous accompagnons les entreprises et les indépendants dans la gestion de leurs obligations comptables, fiscales et juridiques, en veillant à optimiser leur situation tout en respectant la réglementation en vigueur.

Pour toute question relative aux remboursements de frais, à la fiscalité des voitures de société ou à tout autre aspect comptable ou juridique, notre équipe d’experts est à votre écoute pour vous conseiller et vous accompagner efficacement.

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Voitures de société 2026

Voitures de société 2026

En 2026, les règles concernant la déductibilité des frais liés aux voitures de société connaissent plusieurs ajustements importants. Un plan a été établi depuis 4 ans par le gouvernement pour « verdir » le parc des voitures de sociétés ce qui est évidemment une farce digne d’un premier avril. Si le gouvernement voulait vraiment « verdir » la mobilité, il aurait pris des mesures pour améliorer l’offre de transport en public ce qui n’est pas le cas.

Quoi qu’il en soit, vous trouverez ci-dessous un aperçu des règles applicables à la déductibilité de nos chères et malgré tout indispensables voitures.

Véhicule électrique, hybride, thermique, que choisir ?

La déductibilité des frais liés à une voiture dépendra toujours de ses émissions de CO2.

Voitures essence / diesel (y compris hybrides thermiques)

  • En 2025, la déduction était calculée selon la formule basée sur les émissions de CO₂, avec un taux compris entre 50 % et 100 % (ou 40 % pour les véhicules émettant 200 g de CO₂ ou plus), sans limite maximale spécifique.
  • En 2026, ces mêmes règles s’appliquent, toujours sans plafond, car ces véhicules ne sont pas concernés par les mesures de verdissement.
  • En 2025, le plafond de déduction est fixé à 75 % ;
  • En 2026, ce plafond est abaissé à 50 %
  • En 2027, la déduction maximale est de 25 % ;
  • En 2028, la déduction est supprimée (0 %).

Les voitures émettant du CO₂ ne seront plus éligibles à une quelconque déduction fiscale. Cette règle s’applique concrètement aux commandes de voitures thermiques effectuées à partir du 1er janvier 2026.

Les frais d’essence ou de diesel sont limités à 50 %. Mais, attention, d’une part, la règle générale de dégressivité applicable aux voitures achetées entre le 1/7/2023 et le 31/12/2025 et celle en vertu de laquelle aucune déduction n’est possible pour les voitures achetées à partir du 1/1/2026 prévalent.  Il s’ensuit que cette règle n’a d’effet à partir du 1/1/2026 que pour les voitures hybrides achetés entre le 1/1/2023 et le 30/6/2023.

Voitures 100 % électriques

  • Jusqu’en 2025, la déductibilité était de 100 % ;
  • Cette déductibilité à 100 % est maintenue en 2026.
  • 1/1/2027 : 95 % pendant toute la durée d’utilisation
  • 1/1/2028 : 90 % pendant toute la durée d’utilisation
  • 1/1/2029 : 82,5 % pendant toute la durée d’utilisation
  • 1/1/2030 : 75 % pendant toute la durée d’utilisation
  • 1/1/2031 : 67,5 % pendant toute la durée d’utilisation

Projet d’assouplissement à compter de 2026 uniquement pour les indépendants

(Projet soumis à modifications)

  • Déductibilité jusqu’à 75 % pour les véhicules hybrides achetés en 2027 et dégressive pour ceux achetés entre le 1/1/2028 et le 31/12/2029

Notre conseil pour 2026 : Anticipez et adaptez votre gestion fiscale

Face à ces évolutions majeures concernant la déductibilité des frais liés aux véhicules de société, il est crucial pour les entreprises belges de revoir leur stratégie automobile dès aujourd’hui. Notre cabinet de comptabilité, fiscalité et juridique à Charleroi vous recommande vivement de :

  • Analyser précisément votre profil automobile en fonction des nouvelles règles de déductibilité selon le type de motorisation et la date d’achat.
  • Favoriser progressivement les véhicules électriques pour bénéficier d’une déductibilité optimale tout en anticipant les plafonds à venir.
  • Planifier vos investissements en voitures de société en tenant compte des échéances fiscales pour éviter des pertes importantes de déduction.
  • Consulter un expert fiscal local pour adapter vos déclarations et optimiser vos coûts en conformité avec la législation belge en vigueur.

En tant que cabinet spécialisé à Charleroi, nous sommes à vos côtés pour vous guider dans ces décisions complexes et vous aider à tirer le meilleur parti de vos investissements automobiles, tout en respectant les normes fiscales et juridiques. Contactez-nous pour un accompagnement personnalisé et une expertise locale fiable.

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Nouveau régime de cotisations sociales pour les indépendants en âge d’être pensionnés

Nouveau régime de cotisations sociales pour les indépendants en âge d’être pensionnés

À partir du 1er octobre 2025, un nouveau régime de cotisation sociale s’applique aux travailleurs indépendants ayant atteint l’âge légal de la pension.
Cette réforme vise à offrir une meilleure couverture sociale aux indépendants qui continuent à exercer une activité professionnelle après la retraite, tout en harmonisant leur statut avec celui des indépendants à titre principal.

Il est très important de souligner que de nombreux indépendants ayant atteint l'âge de la pension ne seront pas du tout intéressés par cette mesure. Il est donc très important d'en analyser l'impact exact.

Désormais, les indépendants pensionnés sont soumis à des cotisations trimestrielles minimales de 871,71 €, soit le même montant que pour un indépendant à titre principal.

Grâce à cette mesure, l’activité professionnelle continue de générer des droits à la pension, quel que soit le niveau de revenu. Toutefois, il se peut que le supplément généré par les cotisations payées soient infimes.
Les indépendants concernés bénéficient également d’une protection sociale étendue, incluant :

  • l’incapacité de travail,
  • le deuil,
  • la paternité,
  • les soins de santé,
  • ainsi que le statut d’aidant proche.
SituationAvant le 1er octobreAprès le 1er octobre
CotisationsRéduitesCotisations minimales (871,71 €)
Droits sociauxPas de droit à la pensionDroits sociaux complets, dont pension
OptionPossibilité d’OPT-OUT
SituationAvant le 1er octobreAprès le 1er octobre
CotisationsPleinesPleines
Droits sociauxDroit à la pensionDroit à la pension

Aucun changement pour cette catégorie de revenus : les indépendants continuent à bénéficier de la même couverture et des mêmes droits qu’auparavant.

SituationAvant le 1er octobreAprès le 1er octobre
CotisationsAucuneCotisations minimales (871,71 €)
Droits sociauxAucunDroits sociaux complets, dont pension
OptionPossibilité d’OPT-OUT

Le nouveau régime prévoit une option d’exclusion, appelée OPT-OUT, permettant à certains indépendants pensionnés de ne pas adhérer automatiquement à la réforme.

  • Une demande explicite doit être introduite auprès de la caisse d’assurances sociales.
  • L’indépendant qui opte pour l’exclusion reste soumis à l’ancien régime de cotisations.
  • Cette décision reste valable pour les années suivantes, sauf renonciation explicite de la part de l’indépendant.
Revenu net annuelTaux de cotisationDroits sociaux
< 3 763,51 €Aucune cotisationAucun droit social
3 763,51 € – 17 008,88 €20,5 % (ou 14,7 % pour les pensionnés)Aucun droit social
> 17 008,88 €Cotisations pleines (comme un indépendant à titre principal)Tous les droits sociaux

Les indépendants qui optent pour le nouveau régime et versent la cotisation trimestrielle minimale de 871,71 € verront cette contribution avoir un impact positif sur le calcul de leur pension.
Chaque trimestre cotisé continue à accroître le montant de la pension, comme pour un indépendant à titre principal.

En d’autres termes, plus la période de cotisation est longue, plus la pension finale sera élevée.
Cette amélioration ne s’applique pas aux personnes ayant choisi l’opt-out, qui restent soumises à l’ancien régime sans constitution supplémentaire de droits à la pension.

Certains profils d’indépendants pensionnés sont soumis à des règles spécifiques selon leur statut ou leur situation familiale :

SituationRevenu net annuel minimumCotisation trimestrielleObservations
Conjoint aidant7 472 €382,94 €Cotisation adaptée au statut de conjoint aidant.
Primo-starter8 783,48 €450,15 €Taux réduit applicable aux débuts d’activité.
Pension de survie871,71 € (cotisations pleines) ou opt-outTraitement identique à celui d’un indépendant à titre principal.
  • La réforme introduite au 1er octobre 2025 vise à renforcer la sécurité sociale des indépendants pensionnés, en alignant leurs cotisations et leurs droits sur ceux des indépendants actifs.
  • Elle permet une constitution continue de la pension, une meilleure couverture sociale et une plus grande équité entre statuts.
  • Toutefois, l’opt-out reste une option pour les personnes à revenus modestes ou exerçant une activité accessoire, afin d’éviter des cotisations disproportionnées.

Chaque situation étant unique, il est essentiel d’évaluer les avantages et les implications fiscales et sociales de ce nouveau régime avant de faire un choix.
Notre équipe se tient à votre disposition pour vous accompagner dans les démarches auprès de votre caisse d’assurances sociales, analyser votre profil d’indépendant pensionné, simuler l’impact de ces nouvelles cotisations sur votre pension.

Nouvelles indemnités kilométriques à partir du 1er juillet 2025

Nouvelles indemnités kilométriques à partir du 1er juillet 2025

À partir du 1er juillet 2025, de nouveaux tarifs d’indemnités kilométriques exonérées d’impôts sont applicables en Belgique. Que vous soyez indépendant, dirigeant de PME ou responsable RH à Charleroi ou ailleurs, il est essentiel de connaître ces montants et de bien choisir le régime applicable dans votre entreprise.

Depuis plusieurs années, deux systèmes d’indexation coexistent pour les indemnités kilométriques en Belgique. Voici ce qu’il faut retenir pour l'année fiscale 2025-2026 :

  • Période couverte : du 1er juillet 2025 au 30 juin 2026
  • Montant maximal : 0,4449 €/km
  • Période couverte : du 1er juillet 2025 au 30 septembre 2025
  • Montant maximal : 0,4309 €/km

💡 Important : L’employeur doit choisir un seul régime (annuel ou trimestriel) et s’y tenir de manière cohérente pour la période concernée.

Type d’indexationPériodeTaux maximal (€/km)
Annuel01/07/2025 – 30/06/20260,4449 €
Trimestriel01/07/2025 – 30/09/20250,4309 €

Ces montants ont été confirmés par deux circulaires du SPF Finances (n° 753 et 754, publiées en juin 2025 dans le Moniteur belge).

Les montants mentionnés sont exonérés d’impôt et de cotisations sociales, sous certaines conditions :

  • L’indemnité concerne exclusivement les déplacements professionnels (hors trajet domicile-travail).
  • Le plafond annuel non justifié est limité à 24 000 km. Au-delà, des justificatifs réels sont nécessaires.
  • Selon votre secteur d’activité, un régime spécifique peut être imposé (annuel ou trimestriel). En l’absence de règle sectorielle, l’employeur choisit librement — mais doit respecter ce choix pendant toute la période prévue.

Chez Talents House, cabinet spécialisé en comptabilité, fiscalité et droit social à Charleroi, nous accompagnons les indépendants, ASBL, PME et sociétés dans la mise à jour de leurs politiques de frais.

Nous pouvons vous aider à :

  • Déterminer le régime le plus avantageux pour votre structure ;
  • Adapter vos notes de frais et documents RH ;
  • Vérifier la conformité de vos pratiques avec les dernières circulaires fiscales.

Au 1er juillet 2025, vous pouvez choisir d’indemniser les déplacements professionnels :

  • À 0,4449 €/km, si vous optez pour une indexation annuelle ;
  • À 0,4309 €/km, si vous choisissez une indexation trimestrielle pour le 3e trimestre 2025.

👉 Le bon choix dépend de votre activité, de vos pratiques internes et des éventuelles règles sectorielles.

Notre équipe est à votre disposition pour répondre à toutes vos questions liées à l’application des indemnités kilométriques, à la gestion des frais professionnels, ou à toute autre obligation comptable ou fiscale.

Contactez-nous dès aujourd’hui pour un accompagnement sur mesure !

Extension du régime de franchise TVA des petites entreprises à l’échelle européenne en 2025 

Extension du régime de franchise TVA des petites entreprises à l’échelle européenne en 2025 

À partir du 1er janvier 2025, le régime de franchise TVA des petites entreprises, qui permet aux assujettis avec un chiffre d'affaires limité de ne pas facturer la TVA sur leurs opérations, sera étendu aux opérations effectuées dans d'autres États membres. Cette mesure offre une nouvelle souplesse administrative pour les petites entreprises, qu’elles soient en Belgique ou dans d'autres pays de l’UE, et ce, notamment pour les sociétés, les indépendants et les professions libérales. 

Jusqu’à présent, ce régime s’appliquait uniquement au pays d’établissement de l’assujetti. Par exemple, un expert-comptable belge exerçant une activité localisée en France devait facturer la TVA française. Désormais, les petites entreprises, qu'il s'agisse d'un cabinet comptable ou d'une ASBL, pourront bénéficier de ce régime dans plusieurs États membres de l’UE, simplifiant ainsi leur gestion comptable et fiscale. 

Un exemple : une ASBL belge monétisant un site internet pourrait éviter de facturer la TVA néerlandaise si ses revenus aux Pays-Bas restent sous le seuil prévu. 

  1. Un seuil local dans l’État membre où le régime est demandé pour les activités qui y sont localisées, qui peut varier (jusqu’à 85 000 € selon le pays). 
  1. Un seuil européen de 100 000 €, qui correspond au chiffre d'affaires annuel total dans l'UE. Ce double seuil permet une gestion patrimoniale optimisée pour les entreprises qui souhaitent étendre leur activité tout en minimisant les charges fiscales. 

Les entreprises souhaitant bénéficier de ce régime dans un autre État membre devront notifier leur administration fiscale locale et soumettre une déclaration TVA trimestrielle. Cette simplification administrative est un réel atout pour les dirigeants de PME et d'indépendants, leur permettant d'éviter des démarches complexes et coûteuses. 

Ce régime de franchise TVA simplifie les obligations administratives pour les entreprises réalisant des opérations transfrontalières tout en les exonérant de la TVA sur certaines activités. Cela encourage une expansion internationale à moindre coût et offre des opportunités d'optimisation fiscale pour les entreprises de toutes tailles, et donc également celles basées en Wallonie ou à Charleroi. Les consultants fiscaux et les avocats spécialisés en gestion comptable et fiscale peuvent également accompagner leurs clients dans cette démarche. 

L’extension du régime de franchise TVA ouvre de nouvelles perspectives pour les petites entreprises et les assujettis exonérés, qu’ils soient actifs dans le secteur des services juridiques, de la gestion comptable, ou de l'expertise financière. Cette réforme facilite l'accompagnement juridique des entreprises qui souhaitent se développer au sein de l'UE, tout en évitant des charges administratives lourdes. C’est une opportunité à saisir pour les indépendants exerçant dans plusieurs États membres. 

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